Zombies a Lyon

Top 5 des lieux où se réfugier en cas d’attaque de zombies à Lyon

encore plus flippant qu’une invasion de casseurs !
Imaginez un peu : vous sortez acheter une baguette et bim, vous tombez nez à nez avec un zombie qui lorgne votre cerveau. Lyon est tombée, les quais sont envahis de morts-vivants et votre seule chance de survie consiste à trouver un endroit où vous planquer. Mais où ?

Pas de panique, on a étudié la question avec tout le sérieux que mérite une éventuelle fin du monde. Voici 5 lieux lyonnais où tenter de sauver votre peau, votre cerveau et, si possible, votre dignité.

La basilique de Fourvière : Dieu reconnaîtra les siens

Prendre le funiculaire jusqu'à la Basilique Notre-Dame de Fourvière (Lyon 5)

Si on devait choisir un endroit pour résister à une invasion de zombies, on miserait volontiers sur Fourvière. Déjà parce que la basilique est perchée sur sa colline, ce qui permet de voir arriver les ennuis de loin. Ensuite parce qu’avec ses airs de forteresse médiévale, ses murs massifs et son architecture imposante, elle a tout du refuge idéal pour une poignée de survivants. On s’imagine déjà barricader les portes, organiser des tours de garde et entonner des chants sacrés pour repousser les morts-vivants. Bon, pour ce dernier point, on est pas sûr !

En plus, l’histoire joue en notre faveur. En 1870, alors que Lyon craint une invasion prussienne, des notables lyonnais font le vœu de construire une église dédiée à la Vierge si la ville est épargnée. La première pierre est posée en 1872. Autant dire que le bâtiment a été érigé dans un contexte où l’on se faisait déjà quelques sueurs froides à l’idée de voir débarquer des envahisseurs. Certes, les Prussiens n’étaient pas des zombies, mais on peut toujours espérer que Marie ait conservé quelques pouvoirs protecteurs.

Le seul hic, c’est le ravitaillement. On y trouve plus d’eau bénite que de conserves de cassoulet Il faudra donc organiser des expéditions en ville pour trouver à manger, ce qui risque de transformer chaque sortie en épisode de Koh-Lanta version macabre.

🛡️ Protection : 4,5/5
🍗 Ravitaillement : 2,5/5
❤️ Chance de survie : 4/5

La bibliothèque de la Part-Dieu : silence, on survit

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Quand on pense bunker, on pense béton, portes blindées et ambiance fin du monde. Mais avez-vous déjà regardé la bibliothèque de la Part-Dieu ? Avec son allure massive, elle a tout d’un bâtiment conçu pour résister à une attaque. Et puis, les zombies savent-ils lire ? Rien n’est moins sûr. En cas d’invasion, on pourrait donc espérer que les hordes de morts-vivants passent devant sans même jeter un œil à la programmation culturelle.

À l’intérieur, il y a de quoi s’occuper pendant des siècles. Des romans, des bandes dessinées, des documentaires, des manuels de survie… On pourrait même apprendre à fabriquer un piège à zombies entre deux chapitres de L’Assassin royal. Et avec un peu de chance, quelqu’un aura trouvera un guide de jardinage en milieu urbain. Parce que oui, à un moment, il faudra bien manger autre chose que des chapitres.

Autre avantage non négligeable : la gare de la Part-Dieu est à deux pas. Si les trains circulent encore, on pourra tenter une évacuation express vers la campagne.

Le seul risque, c’est de finir enfermé avec un groupe de survivants qui veulent absolument débattre de la fin de La Servante écarlate pendant que des morts-vivants tambourinent aux fenêtres. Mais bon, ça doit être tellement cool de monter un Club de Lecture de l’Apocalypse!

🛡️ Protection : 4/5
🍗 Ravitaillement : 3,5/5
❤️ Chance de survie : 4/5

L’île du Souvenir : Robinson Crusoé du Parc de la Tête d’Or

ile du souvenir

Direction le parc de la Tête d’Or, où se trouve l’île du Souvenir. Le concept est simple : une île, de l’eau tout autour et un accès par un tunnel qu’on pourrait tenter de condamner. Si les zombies ne savent pas nager, on tient peut-être notre petit paradis post-apocalyptique. On pourrait y installer un campement, se construire des cabanes et regarder les morts-vivants s’agiter sur la rive en se disant qu’on a quand même eu une bonne idée.

Sauf qu’il y a un léger détail : l’île n’est pas un village vacances équipé de chalets, de douches et d’un buffet à volonté. Il va falloir construire un abri, trouver de l’eau potable, organiser les réserves et apprendre à cultiver des légumes. Pour la pêche, on vous souhaite d’avoir regardé quelques vidéos avant que le réseau ne disparaisse.

Enfin, si les zombies se mettent à nager, à marcher sur le fond ou à construire un pont flottant, on ne répond plus de rien.

🛡️ Protection : 4,5/5
🍗 Ravitaillement : 1,5/5
❤️ Chance de survie : 3/5

Les Halles Paul Bocuse : mourir, oui, mais le ventre plein

les halles paul bocuse

Soyons honnêtes : si la civilisation s’effondre, autant que ça se passe à proximité d’un bon morceau de saucisson brioché. Les Halles Paul Bocuse ont un avantage que les autres refuges ne peuvent pas vraiment revendiquer : la nourriture. Fromages, charcuteries, pains, pâtisseries, plats cuisinés… De quoi tenir quelques jours, voire quelques semaines.

Évidemment, il y a un petit travail de sécurisation à prévoir. Il faudrait barricader les accès, protéger les vitrines et éviter que les zombies ne vous transforme les étals en buffet à volonté. Une opération qui nécessiterait quelques planches, beaucoup de courage et probablement un artisan menuisier dans le groupe.

En résumé, c’est le refuge idéal pour les gourmands, à condition d’avoir une bonne équipe, des bras solides et un estomac à toutes épreuves.

🛡️ Protection : 2,5/5
🍗 Ravitaillement : 5/5
❤️ Chance de survie : 3,5/5

Le fort Saint-Jean : le dernier bastion de la République

Fort Saint Jean a Lyon

Pour finir, on a déniché un candidat qui coche presque toutes les cases : le fort Saint-Jean, sur les pentes de la Croix-Rousse. Construit au XIXe siècle dans le cadre du système défensif de Lyon, il a été pensé pour participer à la protection de la ville. Des fortifications, une position en hauteur et une vue qui permet de surveiller les environs : on est clairement sur du sérieux. Si les zombies débarquent, c’est ici où l’on voudrait installer son quartier général.

On imagine déjà le tableau : un chef de groupe qui distribue les rôles, une équipe chargée de surveiller la Saône et une autre qui compte les boîtes de raviolis. Avec un peu d’organisation, on pourrait presque recréer une petite société autonome.

Mais le détail le plus savoureux, c’est que le fort accueille aujourd’hui l’École nationale des contrôleurs du Trésor public. Autrement dit, en cas d’apocalypse, on pourrait potentiellement compter sur des spécialistes du budget pour gérer les finances du dernier bastion lyonnais. Combien coûte une barricade ? Quel est le coût moyen d’un zombie neutralisé ? Peut-on bénéficier d’un crédit d’impôt pour l’achat de matériel anti-morts-vivants ? Autant de questions qui mériteraient un rapport en trois exemplaires.

🛡️ Protection : 5/5
🍗 Ravitaillement : 2,5/5
❤️ Chance de survie : 4,5/5

Et vous, vous vous planquez où ?

Voilà notre sélection des meilleurs refuges lyonnais pour tenter de survivre à une invasion de zombies.  Notre favori ? Le fort Saint-Jean, pour son potentiel défensif et la perspective de voir un contrôleur du Trésor public établir le budget de la fin du monde. Mais si vous avez une meilleure idée, on est preneurs. Après tout, on préfère anticiper : le jour où les zombies débarquent, il sera un peu tard pour chercher sur Google « comment survivre à une invasion de morts-vivants à Lyon ».

🧟Et si vous voulez en savoir plus sur les origines des zombies, jetez un oeil sur notre article dédié à l’expo Zombis, les origines au Musée des Confluences. l’expo est terminée depuis quelques mois, mais notre article vous permet de replonger dedans et d’apprendre plein d’infos intéressantes (et carrément flippantes !).

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