Alors desserrez la ceinture et déboutonnez le pantalon, car il va falloir de la place pour manger tout ça !
Mâchon traditionnel au Sully (Lyon 6)

On file dans le 6e chez Le Sully, pour un mâchon qui revient aux grands classiques. On commence avec un saladier lyonnais, avant d’attaquer le saucisson chaud et ses pommes de terre sauce vin rouge, puis Saint-Marcellin et/ou tarte à la praline. Et parce qu’un mâchon sans vin, ce serait quand même un peu triste, le Chai Saint Olive sera proposé dans les verres, en pot.
Mâchon de la Mer au Crazy Salmon (Lyon 2)

Et si on faisait un mâchon… avec des produits de la mer ? C’est justement le pari du Crazy Salmon, institution de la rue Mercière depuis 30 ans. Saumon, huîtres, moules et autres plaisirs marins composent ce Mâchon de la Mer, une version un peu différente de la grande tradition lyonnaise mais toujours placée sous le signe du partage. Dans les verres, on retrouvera le Domaine Charmensat.
Mâchon lyonnais traditionnel au Bouchon Léa (Lyon 2)

Ici, on ne plaisante pas avec la tradition. Au Bouchon Léa, le mâchon commence dès le matin et déroule une belle collection de classiques lyonnais : terrine maison, œuf cocotte au Saint-Marcellin, saladier lyonnais, gratin d’andouillettes, saucisson au vin rouge et demi-Saint-Marcellin.
Le Mâch’Tard de Sauce Poulette (Lyon 6)

Pas du matin ? Pas de panique, Sauce Poulette pense à vous avec son Mâch’Tard. Le concept : un mâchon servi vendredi midi et qui joue les prolongations jusqu’à 15h. Au menu : saucisson pistaché sauce porto, saladier de lentilles et cervelle de canuts, puis langue de bœuf sauce gribiche et purée bien beurrée. Et pour finir, une brioche perdue à la praline. Pour accompagner tout ça, le Chai Saint Olive sera dans les verres.
Mâch’tard aux Oies Sauvages (Lyon 6)

Direction le 6e pour un mâchon qui devrait parler aux amateurs de bonne viande et de grosses tablées conviviales. Aux Oies Sauvages, on mise sur une cuisine généreuse et une ambiance décontractée pour retrouver l’esprit du mâchon lyonnais. Pour la Mâchon’Week, la maison sort une formule traditionnelle entrée, plat et fromage, accompagnée d’une fillette de rouge du Chai Saint Olive par personne.
Mâchons chez Esprit Bistrot – Fenet (Sainte-Foy-lès-Lyon) et Campagne (Lyon 5)

Cette année, l’Esprit Bistrot joue les mâchons sur deux tableaux : à Fenet, à Sainte-Foy-lès-Lyon, et à Campagne, dans le 5e.
À Fenet, on s’installe dans une vieille bâtisse pleine de charme pour partager gratons lyonnais, salades régionales, assiette de viandes de la Maison Baraban, gratin dauphinois et tarte à la praline.
À Campagne, même esprit mais avec un petit supplément spectacle : les viandes de la Maison Baraban seront cuites directement dans la cheminée du restaurant avant d’arriver sur la table.
Et dans les deux établissements, c’est Desprat Saint-Verny qui s’occupera de remplir les verres.
Fenet, l’Esprit Bistrot
Mâchon Rôti aux Bienheureux (Lyon 1)

Direction Les Bienheureux, dans le 1er, pour un mâchon qui met la rôtissoire à l’honneur. Betteraves rôties, groins de cochon à la mélasse, sabodet et pommes de terre rôties au moût de raisin et ketchup au gamay, avant de finir avec une Fourme du Beaujolais. Côté vin, on pourra accompagner le tout d’une Côte d’Auvergne Tieta du Domaine Migeon.
Mâchon chez Soif! (Lyon 1)

Direction le 1er, du côté de la place Sathonay, pour un mâchon qui mélange tradition lyonnaise et ambiance décalée. Chez Soif!, le vin côtoie le rétrogaming dans un WineBar Arcade plutôt original. Au menu : rosette, gratons, cervelle des canuts, saucisson pistaché, joues de cochon au vin rouge, gratin de macaronis et Saint-Marcellin. Le tout accompagné d’une bouteille pour deux de la cuvée 480 du Chai Saint-Olive, avant de finir sur une crème brûlée à la Chartreuse et aux pralines. 45 € par personne, 30 places seulement.
Le Mâch’tard du Bouclard (Lyon 7)

Direction le 7e pour un Mâch’Tard qui revisite le traditionnel mâchon avec trois versions au choix : traditionnelle, végétarienne ou végane. Au menu : entrées à volonté, plat au choix, plateau de fromages à volonté, dessert et café. Côté vin, les cuvées du Domaine Royet seront de la partie, avec notamment le « Vieille Vigne » d’Auvergne, au verre, au pot ou à la bouteille.
Mâchon traditionnel chez Ripaille (Lyon 1)

On termine avec Ripaille Bistro, qui a décidé de ne pas faire les choses à moitié. On attaque avec gratons lyonnais, terrine beaujolaise et fromage de tête, avant de poursuivre avec un saucisson forestier au jus de morilles, gratin dauphinois et salade croquante au jus de viande. Puis vient la cervelle de canut et, pour finir, une glace Tatin au Calvados. Dans les verres, le Chai Saint Olive accompagnera ce bon gros mâchon.
Et maintenant, il ne reste plus qu’à choisir… Enfin, « choisir » … Vu le programme, on aurait plutôt tendance à dire : en réserver plusieurs. Parce qu’entre les bouchons traditionnels, les mâchons de copains, les versions marines et les grandes tablées de cochonnailles, cette Mâchon’Week s’annonce particulièrement généreuse.
