Lyon en chanson

Lyon-69-la-trique

Toute ville voulant se faire un nom dans la galaxie des métropoles mondiales doit-elle voir ses qualités louées par des chanteurs de renom ?

On ne compte plus les chansons sur Paris, Nougaro chantait Toulouse et IAM a popularisé l’expression « Planète Marseille ».

Qu’en est-il de notre bonne vieille ville de Lyon ? Lyon69.net s’est donné pour mission de trouver l’ode à la Capitale des Gaules qui assurera à coup sur sa promotion auprès de la nation et du reste du monde.

Grand vainqueur des dernières Victoires de la Musique, Benjamin Biolay, un petit gars bien de chez nous, propose dans son dernier album un titre intitulé « Lyon Presqu’Ile« . Malheureusement, c’est un peu mou-mou du genou et on est loin de l’hymne que retiendrait la France entière…

Dans le même style gentillet, on peut exhumer cette chanson quasi inconnue de Bernard Lavilliers « Lyon sur Saone« , qui donne plus envie d’aller se faire une soupe au poireau et se coucher que de déclarer son amour pour la Capitale des Gaules.

Ce n’est visiblement pas du coté de la « chanson française » qu’on trouvera notre bonheur musical. Allons plutôt jeter un coup d’oeil à ce que nous propose le hip-hop de nos banlieues.

On passera sous silence le pathétique morceau « In the Place to be » de La Razzia dont on vous avez déjà parlé précédemment, même si on a un petit faible pour la limousine immatriculée 01 qui apparait dans le clip.

Allez tous en coeur « L. Y. O. N., in the place to be »… !

On trouve du mieux du coté de Casus Belli avec le titre « Lyon » et son imparable « J’vis dans une ville de trépanés. Ouais , ouais ! Viens à Lyon, tu vas cher planer ».

On remerciera au passage Casus Belli de ne même pas avoir essayé de faire un clip. Ouf !

Alors Lyon en chanson = cause désespérée ?

C’est bien possible ! Car Lyon s’est avant tout fait un nom dans le paysage musical français grâce à l’électro. Et dans l’électro les paroles sont assez rares. Quand elles existent, elles jouent bien plus souvent le rôle d’apport rythmique que  de message.

Il ne faudra donc pas compter sur la scène électro lyonnaise pour vanter les mérites du boudins au pommes en plein milieu d’un mix.

Les références  à Lyon, comme dans ce morceaux du Peuple de L’Herbe remixé par Agoria, restent donc une exception dans l’électro lyonnaise !

En attendant, on se contentera, et c’est un peu pathétique, de la rengaine des supporters de l’OL :  « Qui ne saute pas n’est pas Lyonnais, wouais ! » seul véritable hymne officieux de notre ville.

Voir les commentaires (13)
  1. qui connait cette vieille chansons des années 45 sur lyon .
    merci d’avance.
    Lyon c’est la ville qu’arrosent

    Ces deux fleuves en sautoir,

    Lyon c’est la cité close

    Où y a le vieil ami Calliste à voir.

    Lyon la ville où l’on cause

    À voix basse le soir

    Lyon oh ma cité close

    Pourrais-je te revoir ?

    1. Lyon, c’est la ville qu’arrosent
      Ses deux fleuves en sautoir
      Lyon c’est la cité close
      Où y a le vieil ami Calixte à voir,
      C’est la ville où l’ on cause,
      A voix basse le soir,
      Ô Lyon ma cité close,
      Puissège te revoir!

      Pour moi , monsieur, qui suis né près d’Ainay,
      Je puis vous dire ce qu’il en est.
      J’ai vu sur place et sans contrefaçon
      C’que c’est qu’ la considération
      Les vieux chapeaux et l’air cérémonieux
      De ceux qui sont des trente deux
      Se lamentant, le visage mécontent,
      De la misère des temps.

      Né dansl’brouillard frère ainé de la brume
      Où jamais le lyonnais n’ s’enrhume,
      À l’âge où l’on a des pantalons courts,
      J’ai fait des pâtés place Bellecour
      J’ai pris le “truc”, la ficelle de Fourviere,
      C’que vous nommez funiculaire,
      Les Chazesux les épies et l’Gourguillon,
      L’fameux tir aux pigeons

      Je suis allé aux conférences du siisoir
      Au palais du conservatoire,
      Où le lyonnais à l’esprit sérieux
      Va entendre l’ abbé Moreuux,
      Aux grands concerts de la. Salle Rameau,
      À Guignol qui dit des gros mots,
      J’ai enfin vu passer tout l’hiver
      En ventes de charité.
      J’vous dirai la généalogie d’la p’tite unetelle qui se marie.
      Elle est la fille de mon cousin Christian
      Qui a épousé une Durand,
      Ils demeuraient autrefois rue Sala,
      Depuis qu’ils ont acheté une auto
      Ils habitent aux Broteaux.

      J’ai vu passer les voitures de vidange,
      Qu’voulez-vous on est pas des anges.
      J’ai gueuletonné chez la mère. Filloux
      Qui aux lyonnais fait des prix doux.
      Tous les dimanches je me suis promené
      Auprès du fort st Irénée
      J’alllais le soir quand la ville s’endort
      Au parc de la Tête d’Or.

  2. Mes souvenirs : trois couplets, dont seul le second est entier.

    1
    Pour moi Messieurs qui suit née près d’Ainay
    je puis vous dire ce qu’il en est

    …de la considération
    de ceux qui sont des trente deux
    2
    Je puis vous dire la généalogie
    d’la ptite unetelle qui se marie
    c’est la fille de mon cousin Bertrand
    qu’a épousé une Durand
    avant ils habitaient rue sala
    à l’angle de la rue du Plat
    depuis qu’ils ont acheté une auto
    ils habitent aux Brotteaux

    Lyon, c’est…
    3
    J’ai pris le truc, la ficelle de Fourvière
    c’que vous appelez funiculaire…

    Il y a beaucoup de trous… un passage où on parle des conférences le soir, un autre où on parle des camions qui nettoyent les fosses septiques..; » que voulez-vous, on n’est pas des anges »… mais moi aussi, j’aimerais retrouver cette vieilles chanson

  3. Qui pourrait m’aider de compléter la chanson suivante?
    A Lyon coule le Rhône et le Boubs à Besançon. A Haute-Saône c’est la Saône, la Durance à Briançon. A Paris la Seine coule et à Bâle c’est le Rhin. Mes amis puisque l’eau coule faisons donc couler le vin…
    A Cana ville ??????

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *