Petite balade street art à la Guillotière à Lyon

Un parcours de 2km rempli d’oeuvres d’art urbain dont 2 fresques monumentales ! Suivez le guide !
S’il y a bien un quartier lyonnais qui divise, c’est La Guillotière. Il y a ceux qui l’évitent et ceux qui l’adorent pour son ambiance vivante, ses commerces exotiques, ses bars décalés et ses ateliers d’artistes planqués derrière des portes improbables. Certes, l’ambiance autour de la station de métro peut parfois rebuter, mais passé ce cap, le quartier se révèle… étonnant, créatif, vivant, et surtout un petit paradis du street art.

Et si on vous emmenait en balade pour découvrir ses plus belles fresques ?

Point de départ : les Berges du Rhône

On démarre au bowl des Berges du Rhône, le spot où se croisent skateurs, trottinettistes, BMXeurs et badauds. L’endroit est aussi un terrain d’expression pour les street-artistes. Les graphs dans le bowl changent souvent, c’est la surprise à chaque passage (bonne comme mauvaise). Cerise sur le bitume : la vue sur Fourvière donne un contraste saisissant entre patrimoine lyonnais et culture urbaine.

Pause asiatique et devantures stylées

Remontez ensuite la rue Basse Combalot pour plonger dans le quartier chinois. Peu de street art ici, mais vous pouvez faire une halte aux Halles du Japon pour une canette au litchi ou un Kit Kat au matcha.

Continuez par la rue Pasteur, puis prenez à gauche dans la rue Bonald. Ici, les devantures des restos et des bars ont été confiées à des artistes comme la façade de Gustavo, signée Bambi. Un vrai musée à ciel ouvert.

 

Fresques XXL et clins d’œil mécaniques

Contournez ensuite l’église Saint-André et tombez nez à nez avec la gigantesque fresque de Hetaone sur les murs de la Bibliothèque de la Guillotière : un vrai chef-d’œuvre urbain mélangeant poissons et monstre marin aux allures de dragon.
Continuez sur la rue Béchevelin, puis à gauche sur la rue Jangot. Ici, plusieurs œuvres autour du thème de l’automobile vous attendent, juste devant un garagee automobile.

Rue de la Thibaudière, le festival continue

Tournez à droite rue Cluzan, puis à gauche rue de la Thibaudière : c’est l’une des gros spots de street art du quartier. Les murs sont couverts d’œuvres, comme le personnage farceur d’Iluàlacool. Devant le Mimo, levez l’oeil pour admirer une ancienne fresque en trompe-l’œil, témoin d’une autre époque où le street art n’était pas encore cool. Vous pourrez aussi admirer des oeuvres d’art contemporain dans la vitrine de la Galerie Tator.

Remontez jusqu’à La Table de Max pour admirer le homard géant de Kalouf, puis revenez un peu sur vos pas et filez dans la rue d’Anvers (côté Mimo).

Tournez ensuite sur la rue Salomon Reinach pour découvrir la fresque féline de l’Atelier du Chat Perché (dépêchez-vous, il sera bientôt détruit).

Prenez ensuite la partie semi-piétonne de la rue Cluzan, le long du collège Clémence : les élèves y collent régulièrement des œuvres réalisées avec leur prof d’arts plastiques.

Final en beauté

Remontez jusqu’au Jeu de Paume (et sa facade coloré), puis traversez la rue de l’Université. Sur votre droite, le playground de Jean Macé longe la rue Béchevelin avec sa fresque où trône un Michael Jordan en pleine action. Slam dunk visuel garanti !

Prenez ensuite la rue du Docteur Sarlat, puis tournez à droite sur la rue Bancel : vous entrez dans une vraie jungle artistique. Ouvez l’oeil ! Des animaux partout ! Le sublime Panda roux de Kalouf, la girafe en carrosserie signée Mecamorphose, un caméléon, un pangolin, des singes bondissants et même une panthère noire planquée sur un lampadaire de la rue Chevreul. C’est un véritable feu d’artifice animalier !

L’heure de la récompense

Bravo, vous venez de faire un tour d’horizon arty, sauvage et coloré de la Guill’. Il est temps de reposer vos jambes et vous hydrater.
Remontez la rue Chevreul en direction du Rhône et offrez-vous une pause bien méritée : entre Le Kitchen, King Marcel, Pignouf, Pôte ou Suzette, vous avez l’embarras du choix pour vous caler en terrasse.

La carte du parcours

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Voir les commentaires (3)
    1. Et le grapheur dont on voit l’oeuvre tout en haut opère aussi dans le 7e, rue Clément Marot par ex. Il avait fait une série de tags très drôles, malheureusement effacés.

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