Mots-fin-1

Voilà.

Nous y sommes.

L’heure est venue pour l’équipe de CityCrunch de faire une pause et pour votre serviteur de rédiger le dernier article de la saison (bon c’est pas vraiment le dernier, on publiera quand même nos bons plans du week-end demain).

Comme chaque année, je me flanque d’un ultime billet pour vous raconter un peu ce qu’on a vécu au cours des derniers mois.

Même refrain…

Et comme chaque année, je vais commencer mon article par un :

Oh p*utain ! Mais quelle année de fou les amis !

(vous pouvez prononcer la phrase ci-dessus avec l’accent du sud, pour plus d’effet)

On se dit que ça va finir par se tasser, que CityCrunch va passer de mode, qu’on va finir par crouler sous le propre poids de notre début de succès… Mais force est de constater que le petit blog lancé il y a quelques années continue de grandir et ne semble pas avoir fini sa croissance.

Et plus ça avance, plus on devient incrédule… Quand on voit le nombre de personnes qui lisent nos articles, on en a parfois le vertige. On essaye de trouver des échelles de grandeurs pour rendre les choses plus concrètes (“Hey, cool mon article a fait 2 Halles Tony Garnier” -> 32 000 personnes ont lu l’article) mais ça nous terrorise encore plus.

Alors on apprend à grandir en même temps que le site. Il ne faut pas oublier qu’on a démarré ce projet pour s’amuser à la marge de nos jobs respectifs et qu’aucun d’entre nous n’avait d’expérience dans les médias… On a tout appris sur le tas : écrire, animer une communauté, organiser des événements, développer des concepts, monter une boite, gérer une boite, comprendre comment se repérer dans les méandres de l’administration…

2012-2016

Du petit blog au vrai média

Cela fait maintenant 2 ans que CityCrunch est passé de blog d’amateurs à webzine pro. L’année dernière dans ce même article de fin de saison, je faisais le constat que les choses s’étaient plutôt bien amorcées.

Tout ça se confirme cette année encore. Il me semble qu’on a réussi à faire entrer annonceurs et partenaires de façon assez intelligente pour ne pas fourvoyer notre ligne éditoriale et ni entamer la confiance que nous accordent nos lecteurs. On a peut-être pas toujours été très bons, on a sûrement dû être maladroit quelques fois, mais on a fait notre possible pour être le plus transparent avec vous. Peut-être avons-nous perdu quelques lecteurs en devenant plus gros et plus pro, mais j’ai l’impression que la plupart d’entre vous ont plutôt bien accueilli cette évolution. Si je me trompe ou s’il y a des choses que nous avons faites cette année qui ne vous ont pas trop plu n’hésitez pas à prendre la parole dans les commentaires (En bons masochistes que nous sommes, on aime qu’on nous dispute)

Bref, aujourd’hui, on arrive à sortir a peu près 3 salaires et à financer le développement de CityCrunch (Teaser : vous allez voir ce que vous allez voir à la rentrée, chers lecteurs !) et on n’a pas l’impression d’avoir dû trahir notre état d’esprit pour en arriver là.

Au prochain épisode….

L’année dernière je faisais aussi le constat que CityCrunch était de plus en plus copié.  Ça ne s’est pas arrangé cette saison.
Du coup on a fait nôtre la phrase de Coco Chanel :

Mes-idees

Sur ce point, je trouve qu’on n’est pas allé encore assez loin. D’une part parce qu’on tombe encore trop souvent dans la facilité (Sentez-vous comme ça me démange de faire un article sur les spots à Pokémons à Lyon ?), ensuite parce qu’il me semble que face à l’actualité morose, CityCrunch peut apporter un peu de joie et d’optimisme. Certes on ne va pas changer le monde à coups de gifs animés ou de TOP5 mais on se dit qu’un article enjoué sur un burger sur votre flux d’actu Facebook entre un nouvel attentat et les propos limites d’un vieux pote de primaire peut vous décrocher un sourire.

Ce sera donc ça notre mission pour la prochaine saison : on va s’efforcer de vous proposer des contenus toujours plus cool, toujours plus pertinents et toujours plus optimistes (notre coté bisounours nous perdra !).

Big up, big up, big up, big up, big up, BIG UP !!!!

Et comme le veux la tradition, je termine par des mercis.

Ce moment stressant où tu espères que tu ne vas oublier personne…

Merci à mes 2 acolytes d’aventure, Émilie et Guillaume, sans qui on m’aurait déjà retrouvé en position PLS dans un coin de ma chambre assommé par le poids du gros bébé qu’est devenu CityCrunch.

Merci à Bérangère, notre super webdesigneuse capable de dégainer du chouette visuel à la seconde où on en a besoin (c’est à dire au dernier moment, comme tout ce qu’on entreprend).

Merci à Mélanie notre super stagiaire qui supporte notre humour pourri et notre sens de l’organisation approximatif.

Merci à Samy qui veille d’un œil protecteur sur le moteur et les rouages de CityCrunch.

Un immense merci rempli d’amour et de reconnaissance éternelle à la team de chroniqueurs. Vos idées, votre dynamisme, votre capacité à partir au quart de tour (et votre bonne tenue à l’alcool)  m’impressionneront toujours.

Merci aux chefs de village qui s’occupent des autres CityCrunch. Merci Suzie, merci Cécilia, merci Vincent (et on cherche encore quelqu’un pour Grenoble… Si ça vous intéresse.). Merci également à Yannick qui s’occupe du petit frère FamilyCrunch.

Merci à toute l’équipe du Petit Bulletin qui commercialise nos espaces de pub. C’est grâce à eux que vous avez des jolis bandeaux pour les spectacles de l’Opéra plutôt que pour des raviolis en boîte (en pop-up avec le son à fond et sans détourner le regard sinon ça s’arrête).

Un très grand merci aux partenaires et annonceurs qui nous permettent de mettre autre chose de que du beurre dans nos pâtes. C’est entre autres grâce à des gens comme Aéroports de Lyon, Ville de Lyon, nos complices de Rouge Granit, Take Eat Easy et tous les autres que CityCrunch n’est pas tombé en panne sèche cette année.

Merci et bises sur les fesses à nos amis du Live Station, notre QG d’amour. Merci de nous avoir embarqué dans votre projet fou et de nous avoir suivi dans nos concepts barrés. Merci pour la bonne bière, la bonne bouffe et le nombre de fois où vous avez fait semblant de pas remarquer qu’on était partis sans payer.

Merci à nos collègues du Workloft, l’espace de coworking où on a nos bureaux. Ces braves gens nous supportent au quotidien : ils méritent le plus grand des respects.

On oublie personne ?

Mais si ! Vous, nos gentils lecteurs ! En vous rendant sur notre site si régulièrement, en commentant nos articles, en partageant nos statuts Facebook, en venant à nos événements et en commandant nos pochettes surprises vous nous permettez de vivre une aventure complètement folle qu’on n’aurait jamais cru possible…

On fait avant tout ça pour vous (et pour les invitations et les cadeaux bien sûr) : vous êtes notre carburant…

Voilà, je crois que j’ai tout dit. Il me reste juste à vous souhaiter un bel été que vous restiez à Lyon ou que vous partiez dans des destinations lointaines.

On se retrouve à la rentrée.

La bise les chatons ! 

(C’est le moment où vous êtes sensé faire du bruit dans les commentaires pour nous souhaiter de bonnes vacances)

28 commentaires

  1. Big up à vous aussi !
    Je viens en paix mais me permets de vous dire que pour être pro, il faudrait relire avant de publier : les fautes font trop mal !
    Je n’ai pas senti de changement majeur quand vous avez “grossi”, vous avez toujours le même enthousiasme et la même ligne éditoriale, ce n’est pas si facile, donc félicitations !
    J’espère que vous allez prospérer et dégager plus de sous pour payer les rédacteurs autrement qu’avec des verres (même si les verres, c’est bien).
    Je vous souhaite un très bon été ! (Je pars aussi, donc ça va, bon timing, vous me manquerez pas trop :-p)

    1. Merci pour ton commentaire Isa 🙂

      Ahhhhh vaste débat que celui des chroniqueurs non payés de CityCrunch.
      On aurait les moyens de payer des rédacteurs freelances pour rédiger nos articles mais cela soulève plusieurs problèmes :
      – Aujourd’hui nos chroniqueurs rédigent des articles sur CityCrunch sur leur temps libre en dehors de leur boulot classique. Tous n’ont pas envie de monter une structure pour facturer 5 à 10 articles par an et je ne crois pas (mais peut-être je me trompe, ils pourront le dire eux même dans les commentaires) qu’ils veulent rentrer dans un lien de subordination qu’induirait un fonctionnement à la pige. Aujourd’hui on leur met aucune pression quand au sujet, délais et fréquence de publication.
      – Quand bien même certains seraient Ok pour être payés, comment gère-t-on le fait que certains soient payés d’autres pas. On donne des chèques à certains des coups à boire aux autres.
      – Il me semble que le succès de LCC s’est bâti sur ce coté amateur. Est-ce que nos lecteurs ne préfèrent-t-i pas lire un article un peu bancal rédigé par quelqu’un qui leur ressemble plutôt qu’un truc parfaitement écrit d’un journaliste ?

      On a bien conscience qu’il faudra peut-être revoir un jour ce mode de fonctionnement et que ça puisse énerver les gens pour qui écrire est un vrai métier, mais loin de nous l’idée d’exploiter les gens. On fait tout pour gâter nos chroniqueurs et on n’est pas loin de dépenser aujourd’hui autant que si on devait payé 30€ la pige pour les 2/3 des contenus que Milie ou mois n’écrivons pas.
      De plus on s’efforce de faire travailler et de rémunérer les chroniqueurs freelance de la team sur tous les projets annexes de CityCrunch.
      Bref encore une fois, on essaye de faire au mieux, ce n’est pas parfait, ça évoluera surement un jour mais pour le moment on trouve que ça marche plutôt bien.
      J’espère donc que vous ne pensez pas qu’on exploite des gens ou comme j’ai pu le lire ailleurs que CityCrunch était le Uber du Cityguide…

      1. Oulah désolée, je vois ta réponse plusieurs mois après !
        Je peux te répondre, donc, sur ce que je sais :
        – effectivement s’il s’agit de quelques articles de temps en temps et d’une activité “à part”, ça peut être beaucoup plus compliqué administrativement d’être rémunéré. Etant donné qu’il y a en plus des taxes professionnelles à payer (qui s’élèvent à environ 200 euros par an dans le Grand Lyon) béh, oui, ça vaut pas le coup !
        C’est vrai qu’en tant que rédactrice, j’écris aussi parfois bénévolement, pour le plaisir, et ça fait du bien de ne pas avoir de pression ni d’impératifs.
        En fait, je crois qu’à partir du moment où vous faites beaucoup de bénéfices (je ne sais pas si c’est le cas ! je vous le souhaite !), je trouve ça effectivement très limite de ne pas rémunérer les rédacteurs, qu’ils soient “amateurs” ou pro. On peut pas avoir un fonctionnement d’association si on fait du bénef !
        Par contre, une pige, ça coûte plus de 30 euros quand même (et heureusement pour nous 😉 )
        A titre perso j’apprécie de lire une réponse transparente de ta part, et vous l’avez toujours été d’ailleurs, mais dans le milieu des rédacteurs web, j’ai parfois entendu ce genre de commentaires à votre égard, en effet. Et j’avoue qu’à titre perso, savoir que vous ne rémunérez pas les rédacteurs m’a un peu contrariée.

        1. Merci pour ce complément de réponse même tardif.
          Tu soulignes effectivement le coeur du problème : les taxes professionnels à payer qui serait beaucoup trop élevées pour un chroniqueur qui rédigerait moins de 10 articles par an (ce que font la plupart de nos chroniqueurs).
          On rémunère les chroniqueurs qui peuvent facturer 50€ le petit article quand le contenu a été vendu à un annonceur (Mardi de la Win, sponsorisé, pub en contenus natifs, etc.), pour le reste ça reste effectivement du bénévolat. J’ai bien conscience que ça peut gêner dans le milieu des rédacteurs, mais si on voulait vraiment jouer les connards on pourrait totalement exploiter les gens : on reçoit entre 10 et 15 demandes par mois de gens prêts à rejoindre la team de LCC et rédiger bénévolement. On pourrait exploiter ce vivier de rédacteurs gratuits pour produire du contenu en masse et se faire plein de $$$$. Mais on préfère une petite équipe de chroniqueurs réduites et dont on s’occupe avec la plus grand attention. Au plaisir d’en débattre 🙂

  2. Merci beaucoup pour tout ce que vous faite !

    Gros BIG UP pour vous, pour l’été, pour les infos que vous nous passez ! Ca contribue beaucoup à rendre la vie lyonnaise super chouette !

    Je vous souhaite de tout mon coeur de continuer et d’aller encore plus loin, plus haut !

    Mais avant ça !

    Passez de bonnes vacances et revenez nous re gonflés à bloc !

    MErci encore !

  3. Et bah Pierre, voilà un billet plein d’optimisme dans un monde si morose en ce moment.

    Quand on voit le nombre de fans FB qui va bientôt arriver à 30 000, on peut dire que l’ex Lyon69.net a bien fait de se métamorphoser en CC.

    La marque ombrelle CityCrunch grossit sans perdre son âme et le leitmotiv de tes débuts semble toujours être là dans le fond et la forme des billets.

    Hâte de voir la suite pour la rentrée.

    Du cross-over comme vous en avez fait avec Montréal CC comme catégories de billets serait vraiment une piste à exploiter à mes yeux de lecteurs (et parfois de contributeur ^^).

    Mais je crois qu’on va avoir quelques surprises à la rentrée,

    Passe un bel été (et à toute la team aussi).

    La bise à toute la team 🙂

    1. Merci Yannick !
      C’est vrai qu’on est loin du temps de Lyon69…
      C’est aussi grâce aux gens bienveillants comme toi que la métamorphose en CityCrunch s’est bien déroulé !
      Bonne vacances !

  4. Merci pour la bonne humeur apportée à mon petit train-train quotidien qui s’est transformé en jet privé infernal grâce à tous vos bons plans !
    Je vous attends avec impatience en septembre !

  5. Merci merci merci à toute la team pour vos idées qui enchantent notre quotidien ! Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai organisé des sorties surprise pour mon chéri ou mes amis grâce à vos tuyaux, je suis devenue leur petite fée ! (d’ailleurs j’ai été vachement déçue que le Milksnake aie été un poisson d’avril, j’ai marché à fond !)
    Bonnes vacances à tutti et revenez nous en forme !

    1. Merci Aurélie.
      Si on t’a permis de devenir une petite fée, c’est chouette (bon une licorne ça aurait mieux, mais c’est déjà un début).
      Quant Au Milksanke, c’est vrai que ça aurait tellement cool que ça existe vraiment… Ca nous a donné des envies d’ouvrir un à bar à quelque chose.
      D’ailleurs à ce sujet…. #teasing.

    1. Merci chère Barronne,
      Ton blog est fort sympathique également.
      Quant aux fautes, ça se passe normalement a peu près bien, sauf quand j’arrive à échapper à la vigilance des chroniqueurs pour mettre en ligne un des mes articles malgré l’interdiction qu’ils m’ont imposé de ne jamais cliquer sur “publier”.

  6. Mais merci à toi du coup !!
    Lyon + Sainté = coeur avec les doigts, et y’a que chez CityCrunch qu’on est capable de dire ça 🙂
    Bisous et bonnes vacances tout le monde !
    Signé le chef du village 42

  7. Merci pour ce billet bien sympa (comme les autres, hein), big up et bonnes vacances à mon webzine lyonnais préféré. En ce qui me concerne, je n’ai pas senti le changement de ligne édito au moment où vous avez grossi et c’est tant mieux ! Quant au débat sur la rémunération des rédacteurs – je m’incruste dans une conversation précédente du coup – perso, je suis une « pro du contenu » qui ne s’énerve pas (toujours) lorsqu’elle voit des coquilles et qui trouve ça cool que certains n’écrivent que par plaisir (sans le côté pro / thunes). Le concept « blogging amateur » dont vous avez su garder l’âme apporte beaucoup d’authenticité au truc, c’est aussi ça qu’on recherche en tant que lecteur et qui nous fait du bien <3.
    Sur ce déferlement de love, hâte de recevoir ma pochette surprise \o/
    A bientôt !
    Marilyn

  8. Merci beaucoup LCC ! Vous êtes vraiment important pour la ville de Lyon (et oui rien que ça!) Depuis que je suis arrivée sur Lyon je vous suit et mes semaines/week-end ont été souvent perturbé dans l’organisation initial, ne changez rien, continué à grandir et explorer de nouveau horizon …..
    D’ailleurs l’idée d’un bar CC je ne dis pas non (mon foie lui peut être)
    Bonne vacances à vous tous !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*