Da vinci code
C’est à reculons que nous sommes allées au cinéma hier soir, voir la daube commerciale annoncée the DaVinci Code.
 
Le film avait était sifflé, la veille, en avant première à Cannes.
Comme la motivation était quand même avec nous, on a traîné notre vieille voiture rouge jusqu’à l’UGC ciné cité pour nous faire notre propre opinion. Et parce qu’aussi nous sommes très réceptifs au tapage médiatique (mais ça c’est la version officieuse…)
 
Donc après 2h30 de suspense et de course poursuite dans Paris et Londres, le verdict ! Tadam !
C’est pas mal du tout.
OK, c’est sans surprise, la mise en scène reste classique, du bon gros film américain… mais ce n’est pas mauvais du tout et ça passe même très bien. Pas de quoi siffler, rire ou déclancher d’alarmantes polémiques.
 
On a demandé à Ron Howard d’adapter sur grand écran un best-seller, il a très bien fait son travail. Les personnages sont crédibles, l’intrigue bien ficelée. Un très bon divertissement en somme.
 
Quand je vois les critiques des certains journaux, je reste perplexe. Certes ce n’est pas le film de l’année, mais à quoi s’attendait t-ils ? A un film ésotérique, plein de subtilité. Allo ? Il s’agit avant tout d’un blockbuster, rien de plus ! Avec sa dose d’action, de suspense et d’émotion, pour que le spectateur lambda soit content d’avoir payé sa place. (et en tant que spectateur lambda, je ne le regrette pas…)
 
Le pire article est celui de Libération où les rares arguments contre le film se résument à de mauvais jeux de mots : « The Da Vinci Daube », « Sophie Neuneu », et à critiquer la coupe de cheveux de Tom Hanks. Ca doit être l’ « effet Cannes »…
 
Le film ne mérite ni qu’on l’encense ni qu’on le démonte. Le bruit médiatique (pléthore de pub, TGV spécial, pseudo polémique avec l’Eglise) est critiquable et certaines personnes peuvent s’énerver de voir qu’une bonne partie du budget d’un film puisse passer dans le marketing et non dans la production, mais il faudrait aussi voir que le bon cinéma ne se résume pas aux films indépendants filmés en turquo-hongrois…
 
Afin de rendre cet article interactif, je vous invite à dresser une liste des films bien commerciaux que vous avez aimé… alors « lâcher vos coms » comme on dit sur skybolg.
 
 
NB : Si vous allez voir le film, trouvez une séance en V.O. la subtilité des accents (français, anglais, américains) doit sûrement sauter au doublage…