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Aujourd’hui, on ouvre le capot.

Pas de bonnes adresses, ni de bon concert dégoté de derrière les amplis, ni de vidéo de chat trop mignon, l’article du jour va vous dévoiler les dessous techniques de CityCrunch. Alors, certes si vous êtes en quête du dernier endroit à la mode pour manger un burger vous pouvez passer votre chemin, mais si vous possèdez vous-même un blog ou un site, peut-être seriez-vous curieux de savoir ce qui fait tourner la machine CityCrunch

WordPress et plugins

Depuis toujours CityCrunch est propulsé par WordPress, le CMS (outil de gestion de contenu pour les néo-geeks) le plus répandu actuellement. C’est un outil super simple à installer, il est gratuit et dispose d’une grosse communauté de développeurs voués à son amélioration et son évolution. Cerise sur le pompon, cet outil produit des sites généralement très appréciés par l’ami Google.

WordPress vous permet d’ajouter pas mal de fonctionnalités par le biais de plugins. Nous en avons ajouté une vingtaine au site. Voici mes 3 préférés :

JetPack

Mon plugin adoré! Bien qu’assez gourmand en ressources, ce plugin fait à peu prêt tout. Il vous pond des stats, gère vos formulaires, connecte votre site avec les réseaux sociaux. En tout une 20aine de fonctionnalités sont proposées. L’installer m’a permis de désactiver un grand nombre d’autres plugins. Tout est maintenant géré par JetPack.

JetPacksJetPack permet un rapide aperçu des stats. Vous n’avez plus à vous connecter à Google Analytics tous les jours. Ce qui est toujours un bon point pour les flemmards que nous sommes.

All-in-SEO-Pack

C’est LE plugin qui optimise votre site pour le référencement. Vous pouvez paramétrer un grand nombre de choses et récrire le Title (titre qui apparait dans la barre d’état de votre navigateur et dans les résultats de recherche de Google) des articles ainsi que leur description. Alors certes le travail ne se fait pas tout seul, il faut prendre le temps à chaque article de bien renseigner les champs SEO, mais All-in-SEO-Pack facilite grandement cette tâche.

Thank me later

Un petit plugin bien pratique pour accueillir comme il se doit un nouveau lecteur. A chaque fois que WordPress indentifie un commentaire d’un internaute inconnu, il lui envoie un petit mail de bienvenue.

mailLCC

En bonus, vous avez droit à quelques stats pour savoir combien de mails partent chaque jour.

Thème WordPress et illustrations

WordPress n’est qu’un squelette. Vous devez l’habiller avec un beau thème (soit l’équivalant d’une tenue convenable pour se présenter devant les internautes). Par défaut, WordPress vous propose quelques thèmes au design très basiques, mais on trouve sur web des millions de thèmes WordPress à télécharger, certains gratuits d’autres payants.

Nous sommes partis sur un thème payant (d’une manière général, je recommanderais vraiment à un blogueur, même débutant, de privilégier les thèmes payants aux thèmes gratuits, ils sont généralement mieux codés, proprosent des fonctionnalités avancés et sont régulièrement mis à jour). La plateforme la plus connu pour dégotter un thème est Theme Forest.

Nous avons craqué pour le thème Good Idea de Cosmo Themes dont nous avons pas mal bidouillé la feuille de style pour arriver au CityCrunch que vous avez présentement sous les yeux.

goodidea

Ce thème étant responsive (c’est à dire qu’il s’adapte à la dimension de l’écran de l’internaute – faite un test en changeant la taille de la fenêtre de votre navigateur), cela nous a évité de prévoir une version pour tablette et smartphone (même si on en a grave ch** pour adapter cette put*** de CSS !!!)

Le logo, Crunch le chat, ainsi que les illustrations ont été créés par Milie une super graphiste de talent dont l’univers collait parfaitement à l’image que nous voulions donner au blog.

Milie a posé les bases graphiques. Moi et mes faibles compétences en Photoshop nous nous chargeons de mettre le chat en situation pour illustrer nos articles (Comme pour celui-ci : un visuel de caleçon collé par dessus le matou et hop, le tour est joué !)

Gestion de la publicité

Vous l’avez surement vu, il y a un peu de pub sur CityCrunch: de la pub contextuelle (en gros si l’article parle de sushis, vous avez de la pub pour des sushis) proposée par Google via le système Adsense et les bannières des établissements partenaires de notre Pochette Surprise.

Pour gérer les pubs Adsense, nous utilisons le plugin Ad Injection. Le gros plus de ce plugin est qu’il permet de conditionner l’affichage des publicités. Dans le cas de CityCrunch, les pubs ne s’affichent que si l’article a plus de 3 jours (on peut aller plus loin en indiquant qu’on souhaite qu’elle affiche uniquement sur les articles de telle ou telle catégorie ou encore seulement si le visiteurs provient d’un moteur de recherche). Les paramètrages sont très nombreux et demandent un certain temps de compréhension, mais une vois pris en main, ils offrent de nombreuses possibilités. Dans le cas de CityCrunch, cela permet de rendre la publicité peu visible pour les lecteurs fidèles.

Pour gérer les bannières de nos partenaires, nous utilisons AdRotate qui permet non seulement d’alterner aléatoirement les bannières mais fournit aussi des stats assez complètes (nombre d’affichages, nombres de clic, etc.). C’est toujours un plus de pouvoir communiquer aux partenaires des chiffres quant à leur visibilité sur le site.

AdRotate

Hébergement et serveur

Notre site est hébergé chez OVH et, ça va surprendre les connaisseurs, sur un serveur mutualisé. Le volume de trafic sur le site devrait nous pousser à passer sur un serveur dédié, mais pour l’instant le site tient à peu prêt le choc (Ok il est parfois un peu lent à charger).
Je crois que la flemme, la peur de l’inconnu et l’absence totale de vraie compétence technique dans l’équipe nous pousse à ne rien faire.

Voilà, j’espère que vous avez trouvé cette plongée dans les tuyaux de CityCrunch intéressante et que vous avez pu y trouver quelques infos. N’hésitez pas à partager vos propres astuces pour faire tourner un blog ou un site. Même si ce petit blog est devenu grand, on est toujours preneur de conseils. N’hésitez pas également à poser des questions, je me ferais un plaisir d’y répondre.

Je présente mes excuses pour les termes techniques qui auraient pu rester du chinois pour les néophytes. Promis demain on reparle de bouffe (chinoise justement ça tombe bien !).