Les concerts s’enchainent à un rythme hallucinant du coté de Aix-les-Bains. La deuxième journée a supplanté la première avec une succession de lives plus hallucinants les uns que les autres de 15h à 2h du matin. Chaque pause (pour boire une bière, pour faire pipi -suite logique- ou pour avaler une barquette de frites) a été prise à regrets. Un véritable combat interne entre nos oreilles souhaitant écouter la fin d’un set et notre vessie (ou estomac) criant à l’agonie.

Résumé de la journée :

15h30 : Nouvelle Vague assure sur la scène Lac. Les reprises poétiques mais efficaces du groupe, composé pour l’occasion de Mélanie Pain et d’une autre chanteuse dont on a oublié le nom, sont un warm-up idéal pour cette soirée qui s’avérera magique.

16h30 : Eels est sur scène depuis 10 minutes et on avoue être un peu perplexe : c’est pas censé être une musique à écouter tranquille devant sa cheminée  à caresser un chat angora et à penser à la mort ? (NDLRelectricefandeEels : Mais noooon !) A la place un Mark Olivier Hevrett très barbu nous balance un son entrainant et rythmé qui donne très très envie de lever les bras. L’ambiance monte et le groupe assure le show. L’après-midi commence vraiment bien à Musilac.

17h15 : Deus attaque fort. Les Belges sont des vieux briscards de la scène et font honneur à leur réputation. Malgré un public un peu timide, l’alchimie opère jusque à un final sur Suds & soda dantesque. Dans la team, on est un peu partagé, entre les vrais fans qui adorent et les moins fans qui peinent à accrocher.

18h20 : Lilly Woods & the Prick était très attendu d’une partie de la team Lyon69 qui les avait déjà vus au Ninkasi Kao il y a quelques mois et avait adoré. Au final, on aime toujours mais on trouve la scène de Musilac un peu énorme pour le groupe et la chanteuse un peu trop timide, du coup. Mais qu’à cela ne tienne, on aime quand même toujours, hein !

19h10 : Juste avant Aaron on avait très peur que l’ensemble de leur prestation soit à l’image de leur tube Lily : sympa mais mou du genou et insupportable à la longue. Heureusement, le groupe dégaine une musique très énergique. Le 2ème groupe à nous tromper sur la marchandise (en mieux) après Eels. Malheureusement une fin un peu gâchée par des problèmes de son et une faim tenace nous dirigent vers l’arrière du festival pour trouver de la junk food.

20h45 : Le set de Gaetan Roussel a commencé alors qu’on est encore en train d’avaler nos frites-cheddar. Même au niveau des stands de restauration les gens commencent à danser et chanter sur Help Myself. Ca nous décide à aller voir la fin du set plutôt réussi au milieu d’un public complétement conquis.

21h40 : PJ Harvey rentre sur scène dans une longue robe blanche (ça change des mini-shorts de la plupart des chanteuses passées par Musilac ces 2 jours) et coiffées de plume. Le set démarre par un problème de micro mais décolle rapidement. PJ Harvey en retrait de ses musiciens sous un éclairage minimaliste nous baladera pendant 1h dans son univers onirique pour ce qui restera l’instant le plus poétique du festival.

23h00 : Les Chemical Brothers rentrent sur scène… Et là, comment vous dire… C’est tout simplement énorme, une bonne grosse claque.

00h10 : Nous sommes complétement hébétés : la claque sonore et visuelle que nous ne venons de prendre est difficilement descriptible. Je vous laisse juste une petite vidéo pour vous faire une idée.

00h25 : Philippe Katerine déboule sur la scène Lac dans une jolie robe style marquise. L’ambiance est bonne mais difficile de dire si ça nous a plu. Kitcherie sympa mais le sentiment qu’on se fout un peu de gueule est un peu trop prégnant (enfin pour certains de la team, les autres ayant adoooooooooor-é). On saluera tout de même le magnifique jeté de bananes, durant le titre éponyme.

1h30 : Il serait temps que Yelle trouve un vrai métier (non, pas styliste, ni coiffeuse, ni…) Extinction des feux !

Et hop hop voici les photos avec en début, un mix combo de photos de publics prises le premier jour, et on clique dessus pour les voir en plus beau et plus grand !

Toutes les photos ©www.b-rob.com (sauf mentions contraires)

Et pour Nouvelle Vague que B-Rob a raté ©www.heang.fr