Mes biens chers chatons,

Après 2 semaines de break, la team de Lyon CityCrunch retourne au front pour vous livrer votre dose quotidienne d’article made in Lyon. Comme le veut la tradition, on attaque l’année avec quelques chiffres. Combien de gens lisent CityCrunch, combien on gagne d’argent et combien on en dépense…

Si vous vous êtes toujours demandé si on gagnait un « pognon de dingue », je vous invite à lire la suite…

Combien de gens lisent CityCrunch ?

L’année 2018 a été plutôt sympa niveau trafic sur le site (je parle pas de drogue, hein! On gagne notre vie autrement). On a relativement peu souffert des changements d’algorithme Facebook comparé à certains, Google nous aime toujours autant et, cerise sur le pompon, nos articles remontent dans les articles suggérés sur les mobiles Android.

En 2018, le site a réalisé :

3 873 939 pages vues
(pour 1 826 311 visiteurs uniques)

Ça fait un peu plus 600 000 pages vues de plus que l’année dernière. Bravo nous !

3,8 millions, c’est l’équivalent de la population de la Bosnie-Herzégovine, alors on trouve que c’est pas mal pour un webzine local.

Pour la petite anecdote, l’établissement qui a fait le plus de vues cette année, c’est le Sun. Bande de coquinous !

Cette année on a également dépassé la barre des 40 000 abonnés sur Facebook et des 10 000 sur Instagram. Merci d’être si nombreux à nous suivre.

Si à ces stats lyonnaises on ajoute nos copains des autres villes où est implanté CityCrunch et notre petit frère Lyon FamilyCrunch, on franchit la barre des 5 millions de pages vues en 2018.

Combien d’argent on a gagné en 2018 ?

On a déjà expliqué à plusieurs reprises notre modèle économique, mais vu qu’il y a sûrement des nouveaux parmi vous (ou des gens qui lisent nos articles et les oublient après), voici un petit rappel.

CityCrunch gagne de l’argent de 5 façons différentes : la pub, la création de contenu, la Pochette Surprise, les événements et les missions de ninja.

La Pub

Ce sont les affichages de bannières (pour ceux qui ont l’amabilité de ne pas avoir installé d’Adblock sur leur navigateur ou qui l’ont paramétré pour que les pubs s’affichent sur CityCrunch). La publicité nous rapporte un nombre non négligeable de jolis euros. On est assez exigeants avec les annonceurs avec lesquels on décide de travailler (nous avons le luxe de pouvoir choisir), il faut que le sujet ou le produit soit vraiment intéressant pour nos lecteurs. Une bonne partie de la pub sur CityCrunch est gérée par nos copains du Petit Bulletin. Depuis quelques semaines, on teste également des publicités en retargueting, elles s’affichent quand nous n’avons pas vendu de pub classique en fonction des autres sites sur lesquels vous avez navigué.
En 2018, la pub nous a rapporté un peu plus de 21 000 €

La création de contenu

Il s’agit de contenu élaboré avec une marque. C’est par exemple notre rubrique Bon Voyage, supportée financièrement par Aéroports de Lyon, qui nous permet de ramener des bons plans des 4 coins de l’Europe tout en vous faisant découvrir l’étendue de l’offre au départ de Lyon, ou bien encore nos contenus shopping avec La Part-Dieu. L’idée n’est pas de faire un publireportage pour la marque mais bien d’imaginer un contenu fun et utile que vous prendrez plaisir à lire.
En 2018, la création de contenus a rapporté un peu plus de 91 000€ 

La Pochette Surprise

Sur notre boutique en ligne on trouve notre fameuse Pochette Surprise. Cette dernière est un gros succès et semble contenter tout le monde (les commerçants qui voient passer du monde dans leur boutique, et nos lecteurs qui disposent d’un concept assez fun pour découvrir de nouveaux endroits). On voudrait bien sûr en faire plus mais c’est très compliqué : ça nous prend énormément de temps et on peut difficilement demander aux partenaires de fournir plus de cadeaux. Ce n’est pas le truc le plus rentable du monde vu le temps qu’on y passe (surtout quand il y a des grosses galères… Coucou La Poste !) mais c’est un projet qui nous tient à cœur.
En 2018, les ventes de Pochette Surprise nous ont rapporté un peu de plus de 19 000 €

Les événements

On a organisé beaucoup moins d’événements cette année. Il faut dire que ce sont souvent les projets les plus complexes à gérer. On a quand même mis sur pied le traditionnel Love Boat pendant les Nuits Sonores et l’apéro avec les Vins d’Alsace. On va essayer de se dégager du temps en 2019 pour relancer quelques apéros à la cool comme au bon vieux temps.
En 2018, les événements nous ont rapporté 20 000€ 

Nos missions de ninja

La partie la plus rentable de CityCrunch, n’est pas la plus visible. En effet depuis maintenant 4 ans, on accompagne plusieurs marques et entreprises dans leur communication, notamment dans la création de contenu, la gestion de communauté et l’événementiel. Ces projets ne sont pas de projets signés CityCrunch. En 2019, on a aidé à l’organisation de plusieurs événements lyonnais, on a géré les réseaux sociaux de plusieurs marques, on a refondu ou créé des sites web, on a défini des stratégies éditoriales… Bref, on a fait le travail d’une petite agence de communication. C’est la source de revenus la plus importante de CityCrunch, elle nous permet de rendre l’ensemble de l’activité plutôt rentable et de financer notre développement (on fonctionne sur nos fonds propres depuis le début).
En 2018, les missions de communication pour les marques nous ont rapporté 126 000€

Au final, sortez les calculettes, en 2018, CityCrunch a gagné

277 000 €

Avec tout cet argent on s’est tous acheté de super bagnoles vélos électriques, des fringues de luxe des centaines de kilo de bœuf wagyu.

Non, c’est pas vrai !

Hélàs…

La vérité est que CityCrunch coute beaucoup d’argent et bien que nos chroniqueurs ne soient payés qu’en apéro, cadeaux et parfois voyage, faire tourner ce web magazine et tout ce qui s’y rattache est assez dispendieux.

Comment CityCrunch gaspille utilise son argent ?

Les couts de fonctionnement

Entre les frais techniques (serveurs, nom de domaine), les abonnements divers et variés, le loyer, les déplacements, les restos, les apéros et  les achats de fournitures on se retrouve avec déjà pas mal de dépenses avant même d’avoir publié un article.
En 2018, les coûts de fonctionnement ont représenté plus de 33 000€

La rémunération

Outre l’équipe de 3 personnes et demie qui gère CityCrunch, nous faisons appel également à des prestataires, que ce soit pour nous épauler sur la partie webzine mais aussi pour bosser avec nous sur la partie « agence de comm. ». A quoi s’ajoutent les chefs de ville qui s’occupent des autres éditions de CityCrunch, ou encore notre stagiaire…  Au total plus de 15 personnes travaillent de façon plus ou moins régulière avec nous. C’est notre plus gros poste de dépenses.
En 2018, les rémunérations de l’équipe et des prestataires ont représenté plus de 119 000€

Les impôts

Bonjour Monsieur le contribuable, qu’est ce que je vous sers avec votre Urssaf ? On a l’Impôt sur les Sociétés et la CIPAV en ce moment à la carte. A moins que vous ne préfériez un petit CFE ? S’il vous reste un peu de place on vous propose la pénalité de retard parce que l’administration n’a jamais reçu votre chèque… Tous nos produits sont bien sûr garantis avec TVA ! Bref, loin de moi l’idée de me plaindre des charges qui pèsent sur les entreprises car payer des impôts, ça veut surtout dire qu’on gagne de l’argent (ou qu’on est nul en optimisation fiscale !) et ça c’est plutôt chouette.
En 2018, les différents charges et impôts ont représenté plus de 89 000 €

Les achats diverses et variés

Un nouvel ordi par-ci, une batterie de recherche pour les voyage par-là, 250 t-shirts pour un événement organisé pour un client… La CB a pas mal chauffé cette année encore.
En 2018, les achats ont représenté 30 000€

Au total on a dépensé plus de

271 000€

Allez hop ! On prend ce qu’on a gagné, on enlève ce qu’on a dépensé et il reste la faramineuse somme de 6 000€. Argent qu’on bien sûr mis dans notre petite cagnotte « trésor de guerre » en bon gestionnaire à la papa que nous sommes.

En résumé, OUI, CityCrunch gagne pas mal d’argent. OUI, on arrive à sortir plusieurs salaires. Mais NON, on a pas le salaire d’Enjoy Phoenix (pourquoi croyez-vous qu’on sort à la Guillotière plutôt qu’aux Brotteaux ?).

Des mercis par milliers

Ce premier article de l’année est aussi traditionnellement l’occasion de remercier toutes les personnes qui contribuent de près ou de loin à faire carburer la machine CityCrunch. Mais comme je trouvais dommage de se montrer reconnaissant envers ces personnes qu’au moment de publier cet article, j’ai décidé d’ajouter une page « Remerciements » dans le footer du site. Le lien est accessible en bas de toutes les pages du site à tout moment de l’année.

Alors si vous voulez savoir à qui l’ont doit tout ça, il vous suffit d’aller lire cette page (Oui, ça veut dire qu’il faut scroller en bas de la page et cliquer sur le lien. Mais faites des efforts, un peu  ! On est en janvier, c’est le moment parfait pour prendre comme bonne résolution d’être moins fainéant ! Bon Ok, je vous mets le lien ICI, mais c’est bien parce que c’est vous !)

Merci d’avoir lu cet article juste qu’au bout ! Je me rends compte que je ne vous ai même pas souhaité une bonne année. Quel piètre hôte je fais ! Alors …

Excellente année 2019 à tous, qu’elle soit remplie de burgers, d’apéro, de voyages et de fun !

 


Quoi?! Vous ne suivez pas encore Lyon CityCrunch sur Instagram? Oh lala ! C'est par ICI.

7 commentaires

  1. Après 20 ans a Lyon, je suis expat a Belfast depuis 4 mois maintenant, mais je continue a lire LCC!!
    D’ailleurs vu que la ligne direct lyon-belfast existe, je conseille souvent a mes amis irlandais d’aller visiter Lyon! Et la, déception… A quand LCC en anglais??? Car vous êtes un merveilleux guide touristique aussi! Ouvrez-vous à l’international!!

    1. Ca fait un moment qu’on pense à un LCC en Anglais mais ça demande pas mal de boulot, donc on reporte toujours a plus tard. Peut-être un jour…

  2. Le tacle à Enjoy Phoenix n’était pas nécessaire je pense… Pourquoi ne pas citer Carlos Ghosn ou un quelconque chef d’entreprise qui s’enrichit sur le dos de ses salariés ? Là vous taclez une entrepreneuse lyonnaise, dommage :-/

    1. J’ai du mal à comprendre où est le tacle dans « on n’a pas le même salaire qu’Enjoy Phoenix » ?
      Et que vient faire Carlos Chosn dans cette histoire ?
      L’idée était juste de dire que parmi les Lyonnnais qui gagent leur vie grâce au web on fait pas partie du haut du panier…

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