Nous sommes de retour.

Tout d’abord pour vous souhaiter une bonne année riche en sorties, en burgers, en bière et en concerts, ensuite pour vous faire un strip-tease intégral.

C’est un peu la tradition chez Lyon CityCrunch, on commence l’année en se mettant à nu en vous dévoilant quelques chiffres, aussi bien sur le nombre de gens qui viennent sur notre site que sur l’argent qu’on gagne à publier des articles un peu débiles.

Combien de gens lisent CityCrunch ?

Vous avez été plus de 2,7 millions à consulter nos pages cette année soit autant d’habitants que la Jamaïque.

jamaicains

Un lecteur typique de Lyon CityCrunch

Nous avons publié 287 articles en 2014. Pas mal non ?

L’article le plus lu a été les 10 choses que Lyon a eues avant Paris. Cet article vient de passer la barre des 120 000 vues (dont 25 000 rien que le jour de sa publication).

Le reste du classement est occupé par nos nombreux tops 5. L’établissement qui a eu le plus de succès est le Kitchen Café, puisque l’article a été lu plus de 10 000 fois.

Vous nous avez laissé très exactement 7 931 commentaires en 2014 ce qui porte le nombre total de commentaires sur le site à 25 645. Big up à Littlecelt qui a publié le plus de commentaires cette année (oui, même plus que les chroniqueurs de ce site).

Est-ce que CityCrunch gagne plein d’argent ?

Oui CityCrunch gagne de l’argent, voici comment :

La Pub
Que ce soit de l’affichage de bannières, d’articles Pandi les Bons Tuyaux, ou de certains Mardi de la Win, la publicité nous rapporte un nombre non négligeable de jolis euros.
En 2014, la pub nous a rapporté un peu plus de 9 900€

L’e-shop
Sur notre boutique en ligne on trouve des cartes postales, des posters et des tote bags, mais surtout notre fameuse Pochette Surprise. Cette dernière est un gros succès et semble contenter tout le monde (les commerçants qui voient passer du monde dans leur boutique, nos lecteurs qui disposent d’un concept assez fun pour découvrir de nouveaux endroits, et nous bien sûr $_$).
En 2014, l’e-shop en ligne nous a rapporté 16 500€.

Les événements
C’était un peu la nouveauté de cette année : être rémunéré pour organiser certains événements. Ça démarre doucement, mais ça commence à porter ses fruits.
En 2014 les événements nous ont rapporté 3 800€.

Au total LCC a gagné  30 200€ (contre 18 000€ l’année dernière)

S’ajoutent à ce montant les projets que nous avons gérés pour des marques et des entreprises via le CollectifCrunch. Nous n’avons pas inclus ces revenus dans les chiffres, car il s’agit de projets (sites web, campagnes de pub, etc.) qui n’ont rien à voir avec CityCrunch.

Mais où va tout cet argent ?

Malheureusement tout cet argent ne part pas dans notre poche. Par exemple sur une Pochette Surprise à 17€, une fois qu’on a enlevé la TVA, les frais d’envoi, la commission de Shopify, la commission Paypal, les impressions, il reste un peu moins de 9€.

Rajoutez à ça les coûts techniques du site, les abonnements divers et variés (mailchimp, shopify, etc.). Comptez aussi les éventuels stagiaires, les achats divers et variés… Bref un bon tiers de nos gains s’envolent en frais de fonctionnement.

Les rédacteurs sont-ils payés ?

On s’est posé la question mille fois : doit-on rémunérer les chroniqueurs du site ? Initialement CityCrunch était un projet amateur et tout le monde contribuait au site bénévolement, nous gardons donc ce système pour garantir un ton « blog » et léger et ne pas tomber dans le système de piges. Les chroniqueurs eux-même ne veulent pas rentrer dans un lien de subordination qu’impliquerait une rémunération. Ça leur permet de publier ce qu’ils veulent, quand ils veulent et à leur rythme (d’où le fait que certains ne publient rien pendant 3 mois). Ça serait peut-être plus simple d’avoir des vrais pigistes qu’on pourrait fouetter et à qui imposer des délais voire un certain rendement, mais CityCrunch perdrait surement de son charme.

Si nos chroniqueurs ne sont pas rémunérés, on s’efforce de les choyer au maximum : apéros à gogos, invitations à la pelle, petits cadeaux et voyages à l’étranger (dont le fameux week-end à Turin dont on vous a parlé en septembre). Et comme nos chroniqueurs sont des soiffards, les additions à la fin des apéros sont impressionnantes ;-)

Et le reste ?

Les revenus servent aussi à financer d’autres projets : une petite amélioration par-ci par-là, un test sur une nouvelle idée farfelue qu’on a eu.

L’argent qui nous reste enfin sert à rémunérer le trio de freelances (rassemblés sous le nom de CollectifCrunch) qui débloquent un peu (voire beaucoup) de leur temps pro pour faire tourner la machine CityCrunch.

En un schéma ça donne ça :

citycrunch-ca

Du nouveau sur la pub

Vu qu’on a abordé la question de la pub et comme on tient à être totalement transparents avec vous, nous tenions à vous annoncer que nous avons signé un partenariat avec le Petit Bulletin et que c’est désormais eux qui géreront la pub sur le site.

Concrètement que ce que ça change ? Pas grand chose en fait. Du moins en ce qui concerne la partie contenu qui reste entièrement à la main de CityCrunch. Le Petit Bulletin va juste s’occuper de remplir les encarts pub qui apparaissent en haut du site, en bas des articles et dans la side-bar.

Lors de la mise en place du partenariat avec le Petit Bulletin, ces derniers nous ont demandé si nous avions des veto à mettre quant aux annonceurs. Nous leur avons laissé carte blanche pour le moment, en nous disant que si certaines pub dérangeaient nos lecteurs ils seraient les premiers à nous le faire remarquer (on compte sur vous donc !).

Voilà vous en savez plus sur le fonctionnement de CityCrunch. N’hésitez pas à nous poser des questions dans les commentaires, nous vous répondrons avec plaisir.

Belle année à tous et à demain pour de nouveaux bons plans sorties à Lyon !