Quand on a raconté qu’on partait en week-end à Tel Aviv, il y a eu 3 types de réactions. D’abord les gens qui tordaient un peu du nez. Il faut dire que l’actualité du côté d’Israël n’est pas des plus joyeuses ces derniers temps. Il y a eu ensuite les gens qui trouvaient ça trop cool. Il faut dire que Tel Aviv commence à se tailler une belle réputation de ville ouverte, festive et joyeuse (et gaie ^^). Enfin, à notre grande surprise, il y a eu des gens qui nous ont dit « Trop bien, je pars avec vous ! ». Et c’est comme ça qu’on s’est retrouvé plus de 11 à partir pour ce voyage qui allait s’avérer l’un des plus dingues que nous avons faits.

Jour 1 : arrivée

Résumé de la journée

Après-midi : arrivée
Soir : restau à Jaffa et bar à Neve Tzedek

11h00
On arrive très tôt à l’aéroport car on nous a prévenus qu’on serait questionnés par la douane dès le départ à Lyon. Au final il n’y avait presque personne et à part une ou deux questions bizarres (« qu’est-ce qu’on vous a demandé de mettre dans votre valise ? »), ça se passe sans soucis. On nous met un petit autocollant sur le passeport, bleu pour certains, rouge pour d’autres. On file ensuite au contrôle sécurité, et là ça se complique un peu : passage classique pour les autocollants bleus, fouille approfondie de la valise cabine pour les rouges. On retrouve des copains qui viennent avec nous et on embarque vers 14h.

19h00
On arrive à Tel-Aviv sans encombre et il faut passer la douane. On avait lu que ça serait long et qu’on aurait droit à de nombreuses questions, mais là encore ça se passe plutôt rapidement. On retire quelques shekels et on prend un taxi pour rejoindre notre hôtel où nous attendent d’autres amis arrivés quelques jours auparavant. La chaleur est écrasante (un bon 30°C bien lourd) mais apparemment la veille c’était encore pire.

21h00
Après 20 minutes de marche, on arrive dans le Vieux Jaffa où les copains arrivés avant nous avaient réservé une table pour 11 (ouais,  nous quand on se déplace, ça se voit 🙂 ) au restaurant Par Derrière (en français dans le texte…).

22h00
Taboulé, crudités, Shakshuka (plat à base de légumes, aubergines et œuf), mais aussi  ceviche, carpaccio, pizzas et burgers, défilent sur la table, accompagnés de bière Malka et de côtes-du-Rhône … Chapoutier ! On passe tour à tour à la caisse pour payer car la note est en hébreu (sauf les chiffres) donc pas évident pour savoir combien on doit. Pensez bien à rajouter 10 % pour le service, même si vous payez en CB (les logiciels des caisses sont prévus pour).

0h00
On marche ensuite un peu en direction de The Prince, un bar avec terrasse en étage également repéré par nos acolytes. L’immeuble est un peu décrépit ce qui donne une ambiance plutôt cool de bar underground. La terrasse est malheureusement en train de fermer à cause du bruit mais on boit quand même un coup à l’intérieur car le lieu est vraiment canon (on peut même jouer à Street Fighter !).

2h00
Le bar se vide et on se décide à partir nous aussi. On traverse plein de petites ruelles très sympathiques dans le quartier de Neve Tzedek et on se dit qu’on se verrait plutôt bien habiter ici. On arrive tranquillement vers notre hôtel qui est en bord de plage. Il fait encore très chaud, donc on décide d’aller faire un peu trempette. Certains ne mettent que les pieds, tandis que d’autres se mettent en caleçon et se baignent en entier.

3h – Petite douche (heureusement que l’hôtel est à 50 m) et dodo.

Jour 2 : Vieille ville, plage et boîte en ville

Résumé de la journée:

Matin : petit-déjeuner dans le quartier du Marché aux Puces de Jaffa
Midi : Vieille ville de Jaffa
Aprem : parcours streetart à Florentin, baignade, beach volley,
Soir : restau et boîte en centre-ville

10h00
On se lève et on décide d’aller au Marché aux Puces dans le Vieux Jaffa qui a l’air très très cool. Cette fois on y va en taxi pour ne pas trop perdre de temps. Sans compteur ça nous coûte 50 shekels, et avec compteur ça coûte 30 shekels…

10h30
Malheureusement on n’était pas au courant, mais aujourd’hui c’est férié, c’est la fête de Chavouot. Heureusement les cafés sont quand même ouverts, et on se pose sur une terrasse bien hipster qui prend toute la petite ruelle (en face d’un magasin qui s’appelle Bobo, ça ne s’invente pas…). On choisit un petit déj local à base de légumes crus, tahini et pois chiches.

12h – On fait ensuite un petit tour à pied et on alterne entre quelques boutiques de créateurs ouvertes et pas mal de magasins fermés. Mais c’est quand même cool car tous les rideaux de fer sont décorés de graff. On en profite pour faire les guignols et faire des photos de blogueuses mode. La vielle ville,  qui est le quartier arabe, est très belle, plein de pierres dorées, et très bien entretenue.

13h00
On arrive ensuite sur le port où il y a beaucoup de restaurants et une petite galerie sympa. Mais on préfère continuer et monter dans le vieux Jaffa à la recherche de Abu Hassan, a priori un des meilleurs houmous de la ville, mais là encore c’est fermé ! A quelques encablures, on tombe quand même sur un chouette spot en plein courant d’air (arggg, de l’air, merci !) pour prendre une citronnade plus que bienvenue sous le cagnard.

14h00
On repart rejoindre le reste du groupe (qui s’est levé plus tard) pour se faire un parcours Street Art dans le quartier de Florentin. Il y a effectivement beaucoup de graff dans ce quartier qui semble à l’abandon mais qui accueille en fait des ateliers d’artistes. Nul doute que dans peu de temps ils seront remplacés par des immeubles flambant neufs.

Plus d’infos sur le Street-Art sur la page dédiée.

15h00
On passe devant un glacier de la chaîne Anita et il nous fait vraiment de l’œil, alors on rentre. Les parfums sont super bons et on a des énormes glaces pour 22 shekels (4,5€).

16h00
Il est temps de rentrer à l’hôtel pour mettre les maillots de bain si on veut profiter de la plage, car à 17h30 la plage n’est plus surveillée et on est censé évacuer. Il y a parfois des annonces au micro, on ne comprend évidemment pas mais on s’imagine en rigolant que « le propriétaire de la fiat Punto immatriculée ZR-456-69 est prié de déplacer son véhicule ».

17h30
On profite encore un peu des nombreux transats et parasols mis à disposition gratuitement par la ville sur la plage. Quelques bières achetées à l’épicerie du coin et la musique electro du bar à quelques mètres de là accompagnent ce tableau estival. On achète même un ballon de volley et on se lance dans une partie endiablée avec un touriste russe un peu rougeaud qui vient nous demander pour jouer avec nous.

20h00
Cela fait plus d’une heure qu’on joue, le soleil plonge dans la mer, c’est magnifique. Le moment est tellement cool qu’on pourrait rester ici de nombreuses heures encore, mais il est temps de rentrer se changer à l’hôtel pour repartir à la découverte de la nuit Télavivienne.

22h00
Après quelques hésitations dues à l’inertie de groupe, on entre chez Miznon pour manger. C’est un petit restau qui ne paye pas de mine mais on flaire quand même le potentiel. Ils servent des pitas dans une ambiance surchauffée. Derrière leur cuisine ouverte, les cuistots hurlent les noms des clients quand les commandes sont prêtes. On essaie de donner CityCrunch comme nom, mais le serveur n’arrive pas à le prononcer :-). Parmi les garnitures possibles, Clem choisit ratatouille, Qyrool le steak et œuf et Guillaume et moi les foies de volaille. Une tuerie. En accompagnement, ils proposent un chou-fleur entier au four (oui, oui, vous avez bien lu !), accompagné de sauce yaourt, tahini ou piment. Une tuerie !

23h00
On aimerait bien aller boire un coup à Ozen Bar ou à Rama qui ont l’air cool, mais à 11 c’est compliqué. Direction donc le Sputnik, un lieu que plusieurs lecteurs nous ont recommandé. Il s’agit d’un immense bar à la fois à intérieur et extérieur avec une déco façon vieil immeuble dans son jus. Ça me fait vraiment penser à Szimpla Kert à Budapest ou à Berlin . Au détour d’une porte on tombe sur un coin plus club où le DJ passera quasiment l’intégrale de Polo & Pan, Ça ne nous dépayse pas trop mais ça nous plait beaucoup !

2h00
On décide de changer de lieu alors on se dirige tranquillement vers l’hôtel en espérant trouver un bar sympa en chemin. Il y a encore beaucoup de gens dans les rues et pas mal de choses ouvertes malgré l’heure, mais rien qui ne nous tire vraiment l’œil. On prendra finalement un truc à grignoter sur la plage, acheté dans un des magasins ouverts 24/24 : glaces pour certains, kebab et mezzés pour d’autres.

3h00
Dodo

Jour 3 : Marché, marché, architecture et rooftop

Résumé de la journée :

Matin : Carmel Market
Midi : Sarona Market
Aprem : Boulevard Rothschild
Soir : plage, falafel et rooftop

10h00
On quitte l’hôtel en direction de Carmel Market, à peine à 10 minutes à pied. C’est un peu comme un souk, avec une grande allée principale hyper longue où se côtoient fruits et légumes, épices, vêtements (shorts de bains pour ceux qui ont suivi la story sur Instagram…) et babioles typique de tous les marchés.
On commence par un petit café et des fruits frais, mais très vite, un stand de falafels nous interpelle. Il n’est que 11 heures mais c’est tellement bon que ça passe tout seul !

12h00
On prend un taxi direction le quartier de Sarona à l’est de la ville. C’est un quartier rénové, avec des pelouses bien vertes, des palmiers, des petits pavillons tout mignons avec des commerces occidentaux (Tommy Hilfiger, McDo ou L’Occitane !) et des tours ultra modernes. On se croirait sur un campus américain ou à Sydney. Mais nous, ce qui nous intéresse, c’est le Marché. Enfin c’est plus un méga food court qu’un marché. C’est super chouette et assez grand donc tout le monde trouve son bonheur : brochettes ou foies de volaille dans une pita, poulet grillé, mezzés, etc…. et du halva ou des jus de fruits en dessert. On a préféré manger local, mais il y avait aussi des stands de ramens, de sushis, des huîtres, des pizzas et antipasti, etc…

14h00
Après les nourritures terrestres, place aux nourritures spirituelles. On repart direction le musée d’art de Tel-Aviv. Ce bâtiment ultra moderne construit en 2011 par l’architecte américain Preston Scott Cohen abrite différentes collections : art israélien, art moderne et contemporain, photographie, architecture et design, etc… L’entrée est à 50 shekels et on n’est pas trop dans un trip musée alors on continue notre balade vers l’auditorium Mann, le théâtre Habimah et surtout le Helena Rubinstein Pavilion for Contemporary Art qui accueille en ce moment une superbe exposition (gratuite) sur Arieh Sharon, un des principaux architectes de la construction d’Israël, disciple de l’école Bauhaus, avec de nombreuses maquettes et photos d’époque.

16h00
On s’apprête à descendre le Boulevard Rothschild, l’avenue la plus mythique de Tel Aviv, quand on tombe sur des tapis et des gros coussins posés au milieu de la zone piétonne ombragée. C’est improbable mais c’est exactement ce qu’il nous fallait pour nous reposer un peu (on chill sur Rothschild) !

16h30
On descend ensuite le Boulevard Rothschild, célèbre pour sa promenade centrale aménagée et l’architecture de ses maisons en faisant plein de « oh regardez celle-là ! » à chaque façade. Arrivés à l’autre bout, on cherche un endroit pour boire un coup. On se rappelle qu’à quelques centaines de mètres de là, on avait vu une terrasse qui semblait très sympa, Port Said, juste devant la Grande Synagogue. On s’installe et on commande un arak, une sorte de pastis local à base d’eau de vie, qui s’avère être plutôt costaud. On a à peine trempé les lèvres dedans qu’on demande de l’eau pour l’allonger. Et après quelques gorgées, bizarrement on rigole tous pour pas grand-chose (ce qui se passe à Tel Aviv reste à Tel Aviv…).

 

Plus d’infos sur l’architecture sur la page dédiée.

18h00
Il est temps de rejoindre le reste de la troupe à la plage et, mon dieu, qu’est-ce que ça fait du bien !

19h00
Tandis qu’une partie de la team se lance dans une nouvelle partie de beach volley, on repasse à l’hôtel prendre une petite douche rapide car on veut aller se balader sur le front de mer. On file sur la partie nord, pour admirer encore un peu d’architecture, dont la fameuse « Ugly House ». On est super bien, avec les belles couleurs du soir, les gens sont zen, certains promènent leur chien, d’autres font du jogging. Mais nous on a soif (c’est pas notre faute s’il fait chaud) alors on se pose au Calypso, un bar sur la plage plutôt cool (#posey).

20h30
On retrouve tout le monde chez Gabay, qui fait prétendument les meilleurs falafels de la ville. On ne les a évidemment pas tous testés, mais c’est simplement une tuerie, aussi bien les falafels que le pain. Ahhh ce pain…. comment font-ils ??

22h00
On a réservé une table à Suramare, un rooftop que plusieurs personnes nous ont conseillé. C’est un bar un peu caché, dont l’entrée se fait par le sous-sol d’un parking. Il faut connaitre car ce n’est pas indiqué avant d’arriver juste devant la porte. Quand on sort de l’ascenseur et qu’on arrive au 10ème étage, on reste bouche bée : la déco est super soignée avec des verrières, des murs en briques, et même un olivier de plusieurs mètres de haut ! Et surtout une vue imprenable sur la ville et ses tours. Côté bouche, les cocktails sont super bons (coup de cœur perso pour le Cinco de Mayo) et, à notre grande surprise, pas plus chers qu’ailleurs. Ils font aussi à manger. On venait de manger, mais on s’est quand même partagé une pizza qui était plutôt bonne. Apparemment c’est le spot spécial anniversaire puisque une bonne dizaine seront fêtés ce soir-là !

0h00
On décide de changer de lieu pour un autre bar qu’on nous a conseillé, le Kuli Alma. Ça ressemble un peu au Spoutnik, à base de lieu faussement délabré (mais en réalité à la déco très chiadée), mais à l’intérieur on trouve aussi une galerie de dessins et une boutique pour acheter des sérigraphies, des T-shirt d’artistes locaux, ou même des skateboards… Étrange concept. La musique est à la fois très très cool et improbable et on se déhanche comme des fous jusqu’à tard.

2h00
On a faim ! (Qui a dit, encore ?). Ça tombe bien on avait repéré cet après-midi un restaurant de brunch ouvert 24h/24, Benedict. Nous voilà donc attablés avec du granola, des pancakes, des croque-madames et des tartines de saumon !

3h30
Il serait peut-être temps de rentrer se coucher, non ?

Jour 4 : départ

Résumé de la journée

Matin: formalités douanières à l’aéroport

10h00
Vu qu’on est 11, on a fait réserver des grands taxis pour nous emmener à l’aéroport. Arrivés sur place, il n’y a pas trop de monde, mais quand les douaniers comprennent qu’on est tous ensemble, ils nous mettent de côté. On attend un peu puis ils viendront ensuite interroger le « leader » du groupe tout seul, puis une autre personne pour corréler les réponses. Au final on aura attendu plus d’une heure, mais les questions encore une fois n’était pas si terribles que ça. Cet niveau de sécurité nous rappelle à la réalité. Après plusieurs jours dans la « bulle » qu’est Tel Aviv on en aurait presque oublié qu’on est quand même dans une zone de conflit…

12h00
Une fois passée la douane, le magasin de duty free est assez minable, ce n’est pas là que vous allez ramener de chouettes souvenirs. Sauf si vous voulez ramener de l’eau du Jourdain…

14h00
L’avion décolle et on s’endort vite, malgré l’animation dans l’avion. Grandes familles, personnes qui ne veulent pas mettre leurs ceintures, etc… c’est un peu la fiesta, comme si on était dans un bus 🙂

17h00
Nous voilà de retour à Lyon. Quel voyage ! Tel Aviv est une ville fascinante à plus d’un point et elle n’a pas usurpé sa réputation de destination cool. Le dynamisme et la coolitude de Tel Aviv dénotent totalement avec la perception qu’on peut avoir d’Israël, comme si la ville était à des milliers de kilomètres de ce coin du monde politiquement très tendu. Mix improbable entre Miami, Barcelone et Berlin, la ville offre mille opportunités pour manger, boire, glander, se marrer… Bref si vous voulez partir pour une destination unique en son genre, foncez !

Vous pouvez retrouver notre City Guide complet avec les incontournables à visiter, nos bonnes adresses et un focus sur le sreet art et l’architecture juste après.

 


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16 commentaires

  1. Cela fait 10 ans que l’on lit la même chose sur Tel Aviv et les mêmes endroits l’article n’est pas très concluant. je connais le pays depuis que je suis petit (sans être lié par la religion au pays) et il y a bien bien d’autres choses à faire de plus attractif dans cette belle ville. Les soirées électros, les events organisés par les associations multi confessionnelles (et oui arabes/chrétiens et juifs se côtoient et font la fête ensemble). Dommage c’est loupé mais l’article apportera des infos aux novices du lieu. Organisez-vous un prochain week-end plus chiadé

  2. J’adore ! Je reviens justement de 36 h à Tel Aviv pour un congrès médical. Et je retrouve exactement mon ressenti pour Neve Tsedeck notamment.
    Juste une correction à faire absolument : tourner de 180 degré la photo du 1er jour (22h) avec le menu en hébreu car elle est à l’envers, c’est dommage. (5 ans d’étude de l’hébreu au collège/lycée d’une ville jumelle de Tel-Aviv).

  3. Israël est un pays formidablement intéressant et Tel Aviv une ville festive et culturelle. Après, c’est aussi un pays en guerre qui bafoue au quotidien les résolutions de l’ONU et dont l’équipe dirigeante refuse obstinément les solutions de paix (alors qu’une partie de la population la réclame). Aller là bas juste pour manger et s’amuser et ne pas chercher à creuser davantage la question, c’est très dommage. Le tourisme, c’est cool. Le voyage, c’est mieux.

    1. Bonjour Stef, merci pour ton message. On a bien sur profiter du séjour pour se renseigner, discuter avec les gens, etc… Est-ce que cette partie là du voyage avait sa place sur CityCrunch site dédié à la bouffe, au apéro et à la fête ? On ne pense pas.

    2. « Israël bafoue au quotidien les résolutions de l’ONU ».

      Et Israël a bien raison. Quand on sait que l’ONU est composée à 80% d’arabes et de musulmans, on comprend mieux. Et on comprend aussi mieux le silence de cette Organisation quand il s’agit de massacres perpétrés sur des civils innocents par cette même population arabe/musulmane (Syrie, Darfour, Yémen, etc…)

      1. La source de cette affirmation ? quand on voit la liste des états membres, on ne peut que fortement douter. Avoir raison de bafouer les résolutions de l’ONU, voilà un bien beau programme…

  4. Merci pour ton retour. Je ne doute pas que la dimension politique t’intéresse aussi. Mais si celle-ci n’a pas sa place sur LCC, alors est-ce qu’une virée festive entre potes à Tel Aviv a bien sa place aussi ? Surtout en ce moment avec les recrudescences de violence. Une centaine de Palestiniens ont encore été tués au printemps et depuis un mois, le régime a autorisé la construction de nouveaux logements en territoires occupés… Je ressens une forme d’indécence à présenter ce pays uniquement comme un lieu festif.

    1. Je me répète encore un peu mais pour nous il y a une vraie différence entre cette ville et le reste du pays. Nous n’y sommes pas allés spécifiquement pour faire la fête (même si la vie nocturne fait partie des choses qu’on teste pour chaque city guide) mais dans le but de découvrir cette fameuse ville dont on parle de plus en plus. L’idée était de voir ce qui se passait sur place, et justement sur place on a découvert une ville assez dingue et très festive à mille lieux de ce qu’il se passe à 150km de là. Bref on a fait la fête parce que tout le monde faisait la fête dans cette ville. Après je comprend qu’on puisse trouver ça indécent, mais on espère aussi que notre article, malgré son taux d’alcoolémie élevé, raconte aussi ce qu’il se passe en Israël au delà des atrocités liées au conflit actuel. Car oui, à quelques encablure d’une guerre on a une ville où les gens vivent pacifiquement et joyeusement sans (trop) se soucier des histoires de religion (on n’a quasiment pas vu de kippa, de femme voilée, de flics, de militaires durant notre séjour, ça semble quand même improbable vu le merdier actuel).

  5. Je viens d’en revenir c’etait Ge-nial !!!! A mille lieux de l´idee qu’on s’en fait (les arabes israéliens défendent d’ailleurs beaucoup leur pays et n’ont pas du tout le discours qu’on entend en France !) Je garde donc qq unes de vos adresses’ car j’y retournerai c’est sûr ! Ce serait parfait pour un long WE copines !!

  6. Superbe ville ! On en prend plein les yeux et les papilles 😊.
    Un dépaysement total à seulement 4h de vol.
    Et puis, à tous ceux qui critiquent car politiquement incorrect, c’est une bonne raison de s’y rendre pour comprendre et voir ce qui s’y passe réellement et parler ensuite en connaissance de cause.
    Pour vous les gars si vous avez aimé Miznon, il y en a un (bientôt 2) sur Paris, tout aussi tueur 😉

  7. Israël est un oasis au milieu d’un Moyen-Orient tourmenté par les conflits religieux et le sous développement.
    Une semaine de Haïfa à Jérusalem, moins que le Giro … et vous verrez combien ce pays est le fruit d’un brassage culturel et ethnique formidable. Les arabes israéliens sont bien intégrés, les druzes au nord et les bédouins au sud sont de fervents défenseurs d’Israël. Les chrétiens de Nazareth font partis des familles riches du pays. Les russes, les éthiopiens, les ashkénazes orthodoxes, les sépharades, les laïcs (majoritaires) vivent naturellement tous ensemble le pays.
    Partout de nouvelles constructions émergent. On ressent le bouillonnement économique.
    Pour ceux qui auraient plus de temps, nuit sous la tente dans le désert du Néguev – la mer morte, incontournable – trois jours à Pétra, vivement conseillés. Accès depuis la ville balnéaire d’Eilat, à l’extrême sud.

    1. Comme je le disais plus haut : visiter une ville ne veut pas dire qu’on soutient le gouvernement du pays où elle se trouve.
      Certes certaines personnes ne voyagent que dans les pays où ils sont en accord avec la politique appliquée et qui respectent les droits de l’homme (et sincèrement bravo!) mais du coup leur périmètre d’exploration et leur vision de la planète reste limitée.

    2. gaza est controle par les freres musulmans
      Voici leur histoire en abrege:

      Quantité de versets coraniques demandent à ce que les Juifs soient humiliés et soumis, car objets de la colère d’Allah et condamnés au feu de l’enfer au jugement dernier s’ils n’acceptent pas la vraie religion (Coran 4 :55) et les traitant de descendants de singes et de porcs (Coran 5 :60).

      Les Frères Musulmans ont pour ainsi dire « modernisé » cette haine séculaire mais essentiellement passive. Hassan el Banna, qui fonda le mouvement en 1928, s’est employé à la transformer en une doctrine virulente qui s’intégrait à la fois dans son rêve de voir renaître le Califat et dans son combat contre l’occupation britannique de l’Egypte et l’influence grandissante de l’Occident. Pour lui les Juifs étaient partout à l’œuvre, sapant l’Islam et cherchant à étendre leur emprise sur le monde. Les Frères adoptaient ainsi l’antisémitisme chrétien et ses méthodes, se livrant à une propagande effrénée contre les Juifs d’Egypte et lançant des pogromes contre le vieux quartier juif du Caire. De la fin des années Trente et jusqu’à sa mort en 1949, El Banna développe ses thèses dans d’innombrables écrits. Pour lui, les Juifs sont les vecteurs du changement et de l’occidentalisation ; ils sont responsables du déclin de l’Occident et de l’Islam. La contradiction inhérente ici ne semble pas le frapper. Pourtant les Frères se battent contre l’Occident et ses valeurs démocratiques qui leur sont étrangères. En tout cas El Banna correspond avec Hitler et fait traduire en arabe Mein Kampf sous le titre « Mon Jihad » ; les Frères sont en liaison avec les nazis ; des caricatures tirées de Der Sturmer sont publiées avec des traductions appropriées dans leurs publications. Ils se trouvent des alliés auprès de l’importante colonie allemande qui vit alors au Caire et qui compte nombre d’agents nazis. Des agents qui vont aider le nouveau parti pronazi « Miser Elfatat », la jeune Egypte, créé justement pour déstabiliser le régime et combattre les Juifs. Lorsque la guerre éclate El Banna offre sans hésiter ses services à Hitler, lui demandant en contrepartie d’aider l’Egypte à se débarrasser des Anglais et des Juifs. L’organisation clandestine qu’il a fondée transmet ainsi aux Allemands des informations sur les mouvements des troupes britanniques. Parmi les membres de cette organisation se trouve un jeune officier ambitieux qui s’appelle Anwar Sadate. Les services secrets du roi Farouk finissent par localiser El Banna et le tuent en 1949.

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