De nombreux artistes (sonores, gustatifs et graphiques) contribue à l’animation du Sucre, le lieu éphémère dont on vous parle régulièrement depuis une semaine. Après Juliano et son label Caramelo, nous allons vous faire découvrir Dom et Stéphane et leurs Contrepèteries dans un interview sucrée-décalée.

Bonjour les contrepétographes, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs de Lyon69 ?

Dom : Je suis un amoureux des langues et des jeux de mots, toujours en quête de calembour.

Stéphane : Je suis graphiste, artiste et illustrateur. Mais surtout un travailleur des jeux de maux.

Exposer à la Sucrière, même si c’est sur son toit, c’est pas un peu la classe ?

Dom : C’est extrêmement gratifiant, surtout qu’on nous a proposé le concept un an après avoir débuté notre aventure.

Stéphane : On a là un super tremplin pour toucher les gens, en dehors de nos sites web, pour rencontrer les gens en vrai. C’est assez magique ce qui nous arrive. D’une certaine façon, on transpose notre succès grandissant sur un lieu d’expo vivant. On va essayer de se sucrer au passage.

Comment vous est venue l’idée des contrepèteries ?

Dom : Je suis tombé dedans quand j’étais petit, c’est un patrimoine familial. Je connais Stef depuis une dizaine d’années et quand j’ai vu son travail, je lui ai proposé l’idée. Il a adoré. Maintenant, je passe mon temps à essayer d’en inventer, au gré de mes trajets en transport en commun, mais aussi pendant mon sommeil, c’est très addictif.

Stéphane : J’avais envie de toucher un public français (mes images sont la plupart du temps en anglais) et ce format était idéal.

Vous avez créé des contrepèteries spécialement pour le Sucre. Quel est votre rapport au sucré ? Est-ce que ce gout est source d’inspiration ?

Dom : Je suis assez gourmand mais quand même plutôt branché salé, ce qui est en complète adéquation avec la nature des contrepèteries, non ? J’ai contourné l’obstacle en faisant allusion à l’art culinaire sous toutes ses formes puis les ai soumises à Stef pour l’illustration.

Stéphane : J’essaie de raffiner le travail de Dom, de ne pas rester cristallisé dans un genre, de ne pas être trop brut sans être tout sucre tout miel.

Quels sont vos prochains projets ?

Dom : Participer à un campagne de com’

Stéphane : idem et de réfléchir à d’autres supports.

A Lyon, quels sont vos bons plans pour déguster du sucré ?

Dom : D’instinct je dirais chez Debeaux

Stéphane : je suis plutôt salé, mais j’adore les pâtisseries arabes de la Guillotière.

Une contrepèteries en guise de conclusion ?

En toute chose il est bon d’éviter les plans gâteux.

Retrouvez le travail de Dom et Stéphane sur les murs du Sucre lors de soirée du 29 octobre , du 26 novembre, du 10 et du 17 décembre.
Ou sur leur site : www.lescontrepetographes.com
Ou leur page Facebook :www.facebook.com/pages/Bonjour-Contrepetrie/112985225428854