Musée d’Art Contemporain. Dimanche. 15h30.
 
La biennale c’est de la bale ! Aussi comme le musée d’Art Contemporain n’est pas loin, on se motive et on décole découvrir des oeuvres qui, comme bien souvent dans l’art contemporain me laisse dubitatif. Comme il fait beau, on coupe par le parc de la Tête d’Or. Ca me rappèle que mon artiste préféré reste définitivement Mère Nature (allez faire un tour dans la serre des plantes carnivores !!). Après ce parcours champêtre on se retrouve aux portes du musée devant une file d’attente assez conséquente.
 
Ca me gave ! Pour deux raisons :
1- j’ai horreur des files d’attente.
2- ca me renvoi à ma propre stupidité : se pointer dans un musée un dimanche après midi.
 
Après 30min de queue on nous délivre enfin un précieux ticket pour accéder au 5 oeuvres (c’est tout ! Bon Ok elles sont gigantesques). Pour info, le ticket est à 10€ est permet d’aller sur les 5 sites et d’emprunter la navette fluviale.
Si la première oeuvre me laisse …dubitatif (j’adore ce mot !) – un annuaire téléphonique en arabe afficher sur un mur – le deuxieme me scoche complétement : 7 ecrans geants allignés pour 7 caméras filmant 7 mintutes avant un accident et 7 minutes après. Les cameras se balladent dans la montagne est croises un slameur, un enfant, une joueuse de harpe, pour se retrouver sur le lieu de l’accident et filmer le drame sous 7 angles différents. Génial. On est tellement conquis qu’on regarde le truc 2 fois. On sent bien "l’experience dans la durée"… et on s’imagine plein de possibilité pour des films. 
 
On enchaine avec une oeuvre qui occupe tout le 2eme étage, des panneaux pexiglasses de couleurs qui s’alignent dans le prolongement des fenetres. Impression étrange. On se promène au mileu des rayons jaune, rouge, bleau et vert apportés par le soleil et colorés par les panneaux.
 
Au dernier étage, se trouve l’oeuvre de Brian Eno, un truc très psychédélique, je reste scotché. Comme un papillon devant un ampoule. Je comtemple le truc, un mélange de forme, de lumière et de sons. C’est très poétique, il ne se passe pas grand chose, mais je reste assis là à attendre je ne sais quoi.
 
"Séance dans 2 minutes !!" . C’est le cris d’un des guides qui me sauve de torpeur. La dernière oeuvre est un film tourné en Chine, je m’efforce d’essayer de comprendre les commentaires en anglais qui accompagne les images, mais l’écran est bien trop captivant et je capte un mot sur 4. Heuresement a la sortie (ou à l’entrée si j’avais un peu mieux ouvert mes yeux) la traduction vous attend sur une feuille A4.
 
Voila voili, plutot pas mal c’est biennale, du moins pour l’instant. Sans me reconsiller avec l’art contemporain, j’avoue que ca m’a plutot enchanté. Le terme d’"experience dans la durée", theme de ce rendez-vous est parfait. On a vraiment l’impression de vivre une experience avec ces oeuvres et elle mérite qu’on si attarde un peu pour en profiter pleinement.