mercilesamis

Nous y voilà !

Il est temps de clore cette saison en votre compagnie sur notre « petit » blog. La Team de CityCrunch va se reposer un peu, histoire de reprendre des forces et vous revenir en pleine forme en septembre.

Quelle année mes chatons ! J’ai l’impression de dire ça chaque fois, mais ce projet fou qu’est ce blog collectif continue de m’épater d’année en année.

Que retenir de cette année ?

Un milliard de choses, bien sûr. Plein de nouveaux abonnées, des Pochettes Surprises qui cartonnent toujours autant, des articles géniaux, d’autres super mauvais (et bourrés de fautes), mais surtout des fous-rires, des bons moments, des discussions en vrai ou sur le web, de l’amour et des chats.

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Quand toutes nos Pochettes Surprises sont vendues en quelques heures.

buzz en fait nom

Quand on est convaincu qu’un de nos articles va faire le buzz, mais qu’en fait non.

De notre coté, on a appris à gérer un peu mieux le succès du site. L’année dernière j’avais fait le constat que nous étions de plus en plus fébriles lors de la publication de nos articles. Etre lu par quelques potes, c’est marrant, être lu par plusieurs milliers d’inconnus s’est flippant. On avait tendance à édulcorer certains propos et surtout à mettre un peu moins de nous même dans nos articles (alors qu’on reste avant tout un blog).

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Avant, quand j’avais un commentaire négatif sur un des mes articles
ou qu’on nous traitait d’hipster puant sur Twitter.

Mais je crois qu’on a pris du recul par rapport à ça. On ne sombre plus dans une panique mortifère quand tombe un commentaire désobligeant. On sait qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, qu’on est pas des génies de la rédaction et qu’on fait avant tout ça pour le fun… Et tant pis si certains n’aiment pas.

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Maintenant, quand j’ai un commentaire négatif sur un des mes articles
ou qu’on nous traite d’hipster puant sur Twitter.

Mais si tout va mieux de ce coté-là, une autre interrogation nous a pas mal travaillés ces dernières semaines.

Un site trop gros pour nos épaules

Si vous suivez ce blog depuis un moment, vous savez que le site est géré de façon amateur. CityCrunch n’est pas une entreprise, nous n’employons personne et l’équipe de chroniqueurs prend sur son temps perso pour rédiger les articles. Ce mode de fonctionnement atteint aujourd’hui ses limites et génèrent beaucoup de frustration.

Les limites se font ressentir en terme d’organisation. S’occuper du site, répondre aux commentaires, aux mails, animer la page Facebook et le compte Twitter, monter des événements, faire des Pochettes , lancer de nouveaux concepts…. CityCrunch fait jeu égal en terme d’audience et de communauté avec d’autres médias locaux qui ont plusieurs personnes à plein temps aux commandes. Aujourd’hui on commence à être dépassé par l’ampleur qu’a pris le blog.

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Quand on me demande quel est le modèle économique de CityCrunch

La frustration elle est quotidienne. Il nous manque clairement du temps pour développer certaines idées débiles qu’on a dans des cartons depuis des lustres, pour monter des partenariats avec des gens qui nous proposent des trucs super cools… On la ressent aussi quand nos articles sont trop souvent baclés alors qu’on aura pu en faire quelque chose de très pertinent (notamment cet article que je rédige à la va vite au fil de ma pensée). On aimerait aussi pouvoir développer de nouvelles fonctionnalités sur le site, mais nos capacités sont limitées et on ne peut pas toujours demander à nos copains développeurs de le faire gratuitement.

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Quand le site bugue juste avant de publier les bons plans du week-end
et que j’arrive pas à savoir pourquoi

Bref, il nous manque clairement de temps pour faire les choses comme il se devrait et gérer l’afflux toujours massive de nouveaux lecteurs. 

Le temps, c’est de l’argent. Et de l’argent justement CityCrunch en gagne un peu comme on vous l’avait expliqué dans cet article.

Mais aujourd’hui, on sent qu’on ne va pas échapper à une vraie professionnalisation du site (création d’une structure officielle, business model qui tient la route, etc… Oui je sais ce sont de vilains mots mais que voulez-vous…).

La solution de facilité seraient d’enfin ouvrir la porte aux annonceurs qui tambourinent à notre porte depuis longtemps. Il y aura alors plein de pub sur le site, des vidéos à regarder avant de lire notre dernière bonne adresse pour manger un burger et on vous dirait tous le bien qu’on pense de la dernière mutuelle à la mode avec, tenez-vous, bien 2 mois de cotisations offerts ! On pourrait bien sûr se dire qu’on ne travaille qu’avec des marques qu’on aime, mais ce principe atteint vite ses limites (coucou les blogueuses mode qui travaillent avec des marques qu’elles aiment mais que leurs lectrices ne peuvent pas se payer…).

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Ce qui risque de nous arriver si on met trop de pub sur le site

Pour ne rien vous cacher, on réfléchit déjà depuis un petit moment à ce qu’un CityCrunch un peu plus pro serait. On ne sait pas encore trop quelle forme cela prendra mais on s’est déjà fixés 3 règles :

– Sanctuariser la partie éditoriale (pas de pub dans nos articles qui sortent à 17h)
– Faire Encore plus d’événements cools
– Etre digne de l’incroyable confiance que nous portent nos lecteurs

On a donc 1 mois et demi pour réfléchir et vous en reparler à la rentrée…

Si je vous parle de tout ça, c’est avant tout parce qu’on a toujours été super transparent dans notre façon de fonctionner. Ce n’était peut-être pas aussi intéressant qu’un bon plan sushi, mais n’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez dans les commentaires.

Merci, merci, merci !

Je terminerai cet article par une salve de remerciements.

Un merci plein d’amour et de reconnaissance à la team de rédacteurs. Bordel, vous êtes géniaux ! Votre capacité à démarrer au quart de tour sur n’importe quel sujet m’épatera toujours. Ne changez rien les amis. I LOVE YOU.

chroniqueurs

Ce que j’aimerais faire à chaque membre de la team LCC

Un super merci à Milie et Guillaume qui ont été de véritables catalyseurs d’inspiration ces dernières semaines concernant le délicat sujet évoqué plus haut. J’ai l’impression d’être monté à bord d’une fusée supersonique et qu’on va traverser la galaxie. WOUUUUH !

Un merci précieux à tous nos partenaires que ce soit pour la Pochette Surprise, le Mardi de la Win et les événements que nous avons organisés. Vous portez à bout de bras ces concepts et ils n’existeraient pas sans vous. En espérant que vous nous suivrez aussi pour les prochains.

2 millions de mercis pour les 2 millions de personnes qui sont venus sur ce site depuis septembre dernier. Tout particulièrement à vous qui nous suivez très régulièrement. Avoir des lecteurs aussi fidèles est un précieux carburants qui nous poussent à nous dépasser au quotidien.

Enfin un grand merci à Tim Berners-Lee et Robert Cailliau qui ont eu un jour la bonne idée d’inventer le web. On n’en sera pas là, sans eux.

Sur ce, il me reste à vous souhaiter un bel été, chers lecteurs, on se retrouve à la rentrée !