Et ce soir, on continue avec notre thématique « à la recherche du nouveau bar à Lyon ».

Quand on sort boire un verre en début de soirée, immanquablement le fatidique moment « plan galère » arrive avec la question : « au fait, on mange où ? »

C’est vrai, on est tranquillement installé sous la terrasse chauffante du Broc café (Oui, Poppée c’est nous !), ou au café de la mairie place Sathonay, on n’a pas envie de bouger car on a lutté pour l’avoir notre table « tétrissienne» à rallonge avec chaises bancales sur le trottoir.

Et là… quelqu’un a faim…
La prise de tête est assurée, surtout à cause de toutes les données variables que comporte un tel projet :
– Et JP, tu sais s’il vient ?
– Non il ne peut pas, mais Mimi vient avec sa colloc.
– ok… ! on a donc pas encore réservé de resto, et il est 20h00
– On ne peut pas se pointer à 9 comme ça.
– On a qu’à rester là à boire des coups ?
– Ah non ! moi quand je bois, je mange.
– pffff
– Tout ce que vous voulez, mais pas de kébab !
– ok, mais là, mon compte en banque ne pourra pas supporter un resto de plus cette semaine.

Bref… Horaire, porte-monnaie inéquitable et fluctuation du groupe sont autant de facteurs qui font que le problème se résout en général par la planche de saucisson et l’assiette de chips (désolée, mais gras sur gras, ça le fait pas…)

Bistrots à lyon

Non, l’idée, c’est de trouver dès le début de soirée un lieu où l’on peut faire les deux. De la bonne bière et un bon repas.
A force de plans galères, j’ai commencé à repérer quelques valeurs sûres :

En 1, Le Comptoir du vin

Ambiance bar de village, avec du bruit, des tables en formica et des petits vins de pays. Un bistrot de quartier sans chichi dans lequel on va sans réserver, juste pour attendre sa table au comptoir en compagnie d’un pot de côte. Et puis quand on a faim, on y mange bien et beaucoup (plat du jour à moins de 10€). Terminez par l’Armagnac, et rentrez à pieds !

A tester : Le copieux tartare de bœuf et sa ration de pommes de terre sautées. Un classique, mais « rhâââ lovely !»…

En 2, Le bistrot du potager

C’est ma découverte récente du mois de janvier. Pour qui aime la cuisine du Potager des Halles (j’aime j’aime j’aime), mais pour qui ne veut pas forcément se ruiner et qui cherche une ambiance plus bar que resto.
Bon, c’est quand même un peu cher. Les « tapas » individuel sont entre 3 et 5 €. Sauf qu’il faudrait inventer un nouveau nom pour « tapas ». Os à moelle, carpaccio de canard / picodon, tranche de foie gras maison… Une vraie tuerie gustative. La carte des vins est variée, grimpe vite dans les prix mais pour 10€, on commence avec un tariquet blanc ou un syrah. (oui oui, le prix d’un pot de côte qui tache)

En 3, Le Flanigans

C’est le pub qui sauve ta soirée.  Le Pub à la « HIMYM » (voir leMythe de l’habitué). Leurs hamburgers (entre 11 à 13 €) sont « legen… dary ! »  – Et largement meilleurs que ceux du Wallace – croyez moi, j’ai beaucoup comparé.
Résumons donc : bonnes bière + bonnes frites + bonne viande + plein de sauces + de la place pour plein de potes + tacos/nachos…  Je crois qu’on tient un truc.
Petit « bof » niveau ambiance, on est un peu trop dans un vrai « faux-pub Dublinois ». Je ne suis pas totalement fan. Mais clairement, c’est le lieu qui va bien pour les soirées d’hivers.

Pour conclure, je regrette vraiment que rien n’ait encore été fait sur les berges du Rhône. On a bien les terrasses, les péniches, le soleil couchant… mais les pintes (et les places) sont chères …
Et à part prendre à emporter chez Mendo et grignoter des nouilles sur la pelouse… Rien pour se sustenter.

Appel à participation :
Vous avez des plans, en version estivale avec terrasse ?  Je veux bien tester et revenir en parler au printemps.