Nous sommes de retour.

C’est parti pour une nouvelle année, qu’on espère tous un peu plus joyeuse que ce foutu millésime 2015. Je profite d’ailleurs de ce tout premier article de 2016 pour vous souhaiter au nom de toute l’équipe de CityCrunch une fantastique année remplie de concerts endiablés, de plats beaucoup trop caloriques et de soirées arrosées copieusement.

On a une petite tradition chez Lyon CityCrunch : depuis 3 ans maintenant, notre premier article de janvier se veut un strip tease intégral. On se met à poil en vous dévoilant nos chiffres, qu’il s’agisse de fréquentation comme de rémunération.

Depuis le début de cette aventure, on a toujours joué la carte de la transparence, alors voici, cette année encore, les dessous chiffrés de LCC.

Combien de gens lisent CityCrunch ?

Vous avez été près de 2 millions d’Internautes à nous rendre visite en 2015 (1 967 743 exactement).

Ce qui représente à peu près l’équivalent de la population du Lesotho.
(Oui le Lesotho est un pays, bande d’ignares !)

Lesotho

Des lectrices typiques de CityCrunch

Au total plus de 4 millions de pages de notre site ont été lues.

Sachant que la durée moyenne d’une visite est de 2 minutes 30, ça représente quand même 3472 années de lectures.

chatpage

Un lecteur typique de Lyon CityCrunch

Nous avons publié 287 articles en 2015. Pas mal non ?

L’article le plus lu cette année a été Où habiter à Lyon. Cet article publié en 2011 vient de passer la barre des 200 000 vues et des 200 commentaires. Le deuxième article le plus lu est notre poisson d’avril de cette année qui a fait tomber notre serveur le jour de sa publication. Il culmine aujourd’hui à 77 000 vues et plus de 9 000 personnes ont voté pour l’œuvre qui remplacera la fontaine des Terreaux.

L’établissement qui a eu le plus de succès est le Bistro Zakka. Les petits baos de cet établissement ouvert en septembre ont séduit plus de  17 000 lecteurs.

Vous nous avez laissé très exactement 7 931 commentaires en 2015, ce qui porte le nombre total de commentaires sur le site à 25 645. Big up à Littlecelt qui a publié le plus de commentaires cette année (oui, même plus que les chroniqueurs de ce site).

Est-ce que CityCrunch gagne plein d’argent ?

Oui CityCrunch gagne de l’argent, voici comment (pour des raisons de lisibilité les chiffres ont été très arrondis) :

La Pub
Que ce soit de l’affichage de bannières, d’articles Pandi les Bons Tuyaux, ou de certains Mardi de la Win, la publicité nous rapporte un nombre non négligeable de jolis euros. On est assez exigent avec les annonceurs avec lesquels on décide de travailler (nous avons le luxe de pouvoir choisir), il faut que le sujet ou le produit soit vraiment intéressant pour nos lecteurs. On s’interdit aussi de faire de la pub pour des restos ou des bars puisque tous nos tests d’établissements sont fait sans aucune contre-partie et de manière anonyme.
En 2015, la pub nous a rapporté un peu plus de 17 000 €

L’e-shop
Sur notre boutique en ligne on trouve des cartes postales, des posters et des tote bags, mais surtout notre fameuse Pochette Surprise. Cette dernière est un gros succès et semble contenter tout le monde (les commerçants qui voient passer du monde dans leur boutique, nos lecteurs qui disposent d’un concept assez fun pour découvrir de nouveaux endroits, et nous bien sûr $_$).
En 2015, l’e-shop en ligne nous a rapporté 11 000€.

Les événements
Nous avons organisé un paquet d’événements cette année. Certains ont été monté de façon spontanée sans qu’on cherche à gagner de l’argent (par exemple notre apéro Je Suis Ton Père Noël). D’autres ont été commandés par des lieux ou des marques. Ça a été le cas, par exemple, avec les apéros Inspiration Voyage que nous avons organisés avec Aéroports de Lyon (et qui nous on même amenés à lancer des apéros dans d’autres villes de la région)
En 2015, les événements nous ont rapporté 10 000€.

Les autres villes
Comme vous le savez, CityCrunch existe aussi dans d’autres villes. Aujourd’hui seul Montpellier nous rapporte un peu d’argent.
En 2015, les autres CityCrunch nous ont rapporté 5000 €

Le Collectif
S’ajoutent à ce montant les projets que nous avons gérés pour des marques et des entreprises via le CollectifCrunch. Il s’agit de projets qui ne sont pas liés directement à CityCrunch. Certaines marques et entreprises nous demandent de créer des sites web, de rédiger des contenus ou de gérer leurs réseaux sociaux. Le collectif est une grosse source de revenus pour nous.
En 2015, le collectif nous à rapporté 98 000€

En résumé CityCrunch (en incluant les projets du collectif) nous a rapporté 141 000€ cette année.

Mais où va tout cet argent ?

A ce stade de la lecture vous vous dites surement que l’équipe de CityCrunch nage la brasse dans les pièces et les billets tel des Picsou du web. Il n’en est rien ! Car CityCrunch nous coute aussi des sous !

Il y a bien sur tout ce qui est taxes et impots inhérents à toutes activités (la TVA sur les ventes de Pochettes ou l’impôt sur les sociétés par exemple). Viennent ensuite nos frais de fonctionnement. Comme nos bureaux dans un espace de coworking, les frais techniques (hébergement, serveurs) et les abonnements divers et variés (mailchimp, shopify, paypal, etc…). Bref en gros tout ce qui nous permet de faire tourner la machine. La partie Collectif nous demande également souvent d’acheter prestations, services, pub ou matériel afin de répondre aux demandes des clients.
Les frais de fonctionnements et les dépenses nous ont couté 45 000€

On nous a posé la question mille fois :  les chroniqueurs du site sont-ils rémunérés ? Initialement CityCrunch était un projet amateur et tout le monde contribuait au site bénévolement, nous gardons donc ce système pour garantir un ton « blog » et léger et ne pas tomber dans le système de piges. Les chroniqueurs eux-mêmes ne veulent pas rentrer dans un lien de subordination qu’impliquerait une rémunération. Ça leur permet de publier ce qu’ils veulent, quand ils veulent et à leur rythme (d’où le fait que certains ne publient rien pendant 3 mois). Ça serait peut-être plus simple d’avoir des vrais pigistes qu’on pourrait fouetter et à qui imposer des délais voire un certain rendement, mais CityCrunch perdrait sûrement de son charme.

Si nos chroniqueurs ne sont pas rémunérés, on s’efforce de les choyer au maximum : apéros à gogos, invitations à la pelle, petits cadeaux et voyages à l’étranger. Et comme nos chroniqueurs sont des soiffards, les additions à la fin des apéros sont impressionnantes ;-)
Les frais de chouchoutages de chroniqueurs se sont élevés à en 2015 à 4 000€

Cette année encore on a lancé pas mal de nouveaux projets (dont des nouveaux CityCrunch). Ces projets représentent souvent un gros investissement de temps souvent accompagné d’un investissement financier.
En 2015, les nouveaux projets nous ont couté 5 000€

Autour de CityCrunch, du site et du collectif Crunch pas mal de gens talentueux gravitent : Un super développeur qui nous dépanne quand le site tombe une nième fois en rade, une géniale web designeuse qui nous créé des visuels web à la volée, des community managers qui nous aident à lancer d’autres CityCrunch tout en s’occupant des réseaux sociaux gérés par le Collectif, des photographes, des vidéastes, des graphistes et j’en oublie certains. Bref, un paquet de bonnes fées se penchent régulièrement sur le gros bébé CityCrunch, il est normal de les rétribuer.
En 2015, nos fantastiques prestataires nous ont couté : 25 000€

Et le reste ?

L’argent qui nous reste enfin sert à rémunérer le trio de freelances (votre serviteur – Qyrool – Monsieur Côté Obscur – Guillaume – et Super Graphiste – Émilie) qui débloquent un peu (voire beaucoup) de leur temps pro pour faire tourner la machine CityCrunch.

En un schéma ça donne ça :

Chiffres-LCC

Voilà vous en savez plus sur le fonctionnement de CityCrunch. Le plus important pour nous, c’est de se rendre compte que CityCrunch fonctionne, grâce à ses chroniqueurs, ses lecteurs et ses partenaires. Tout cela nous pousse et nous donne envie de développer encore plus de CityCrunchs. On y travaille d’ailleurs assez dur, on vous tiendra bien sûr au courant des lancements des nouveaux CityCrunch et d’un nouveau site « commun » à cette famille qui s’agrandit…!

N’hésitez pas à nous poser des questions dans les commentaires, nous vous répondrons avec plaisir.

Belle année à tous et à demain pour de nouveaux bons plans sorties à Lyon !