
Installé dans l’Ain depuis près de 30 ans, ce festival pas comme les autres a trouvé sa recette ! Des artistes populaires, un cadre bucolique et une ambiance qui ne cherche jamais à en faire trop. Et franchement, ça fonctionne.
Un lieu qui change complètement la donne

Depuis trois ans, le festival a posé ses valises à Saint-Maurice-de-Rémens, dans le parc de la maison d’enfance d’Antoine de Saint-Exupéry. Oui, le créateur du Petit Prince. Et rien que ça, ça donne le ton. Le site s’étend sur plusieurs hectares de verdure, avec des arbres centenaires et une sensation assez rare pour un festival de cette taille : celle de respirer. Ici, pas de béton, pas de sensation d’étouffement, mais un décor naturel qui fait presque oublier qu’on est à quelques kilomètres de Lyon.
Entre icônes et nouvelles scènes

Côté programmation, le festival déroule six jours de concerts avec un joli mélange de légendes, de valeurs sûres et d’artistes émergents. Dès le mardi 23 juin, ouverture marquante avec Lenny Kravitz et De’Wayne, avant une soirée plus rock le mercredi 24 juin portée par Magma et The Australian Pink Floyd Show. Le jeudi 25 juin, place à la pop rock française avec Jean-Louis Aubert et Sam Sauvage, puis le vendredi 26 juin avec Christophe Maé et St Graal. Le week-end monte encore en intensité avec Theodora et Miki le samedi 27 juin, avant une clôture toute en émotion le dimanche 28 juin avec Louane, Luiza et Mentissa.
Tout le programme est à retrouver ici
Bien plus qu’un concert : une soirée entière à vivre

Ce qui fait la différence au Printemps de Pérouges, c’est que la musique n’est qu’un point de départ. Dès l’ouverture du site, l’expérience commence ailleurs. On se balade dans le parc, on s’arrête au village gourmand, on découvre des stands de restauration qui font la part belle aux produits locaux, et on prend le temps de s’installer avant même que les artistes montent sur scène.

Et quand la nuit tombe, le festival change de visage. Les installations lumineuses et la scénographie transforment le parc en décor presque féérique, quelque part entre festival et balade immersive.
Un festival porté par une armée de bénévoles

Derrière cette machine bien huilée, il y a surtout une structure associative et plus de 450 bénévoles. Ils sont partout : à l’accueil, aux bars, sur la logistique, dans la gestion du site. Et beaucoup ne viennent pas juste « donner un coup de main », mais vivent littéralement le festival de l’intérieur, parfois en posant même des jours de congé pour être là. Cette présence change complètement l’ambiance générale. On est loin des gros festivals impersonnels : ici, il y a une chaleur humaine, une proximité, une forme de simplicité qui rend l’expérience beaucoup plus accessible.
Un engagement discret mais cohérent
Le Printemps de Pérouges ne cherche pas à surjouer son engagement. Il le construit plutôt dans la durée, avec des actions concrètes visibles sur le terrain. Le festival limite les déchets plastiques, travaille avec des systèmes de tri renforcés, réutilise une partie de ses décors d’une année à l’autre et privilégie des dispositifs plus sobres comme l’éclairage LED ou les toilettes sèches. Il y a aussi un volet social important, avec des invitations distribuées à des associations, un travail avec des structures locales et une volonté d’ouvrir l’événement à des publics qui n’y auraient pas forcément accès autrement.
Avec près de 10 000 festivaliers par soir, le Printemps de Pérouges réussit un équilibre assez rare : celui d’un grand festival sans la sensation de masse. On vient pour un concert, on reste pour l’ambiance, et on repart avec le sentiment d’avoir vécu une vraie parenthèse estivale.
Infos pratiques
📆 Du 23 au 28 juin 2026
📍 Château de Saint-Maurice-de-Rémens : Rd 77 01500 Saint-Maurice-de-Rémens
💸 À partir de 49,50 €
Billetterie